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13.02.2017

Papillote et champagne ! ;)

À 3:12, ma libraire marseillaise préférée vous cause de mon dernier album... Que du bonheur ! ♥

 

 

Retrouvez Obsession Textuelle (média vivant créé à Marseille par Words From Mars et L'écrit du suD) chaque 2ème samedi du mois, 11h, à la librairie Maupetit !

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15:47 Publié dans Ligne 9 (Station Bonne Nouvelle) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : critique, librairie, le géant qui rêvait, kandinsky | |  Facebook | | | Pin it!

06.02.2017

Tizan prend l'avion !

album,élan vert,critique,tizan,Île mauriceUne amie, qui a récemment eu la chance de voyager sur AIR MAURITIUS, m'a envoyé cette jolie nouvelle : notre album est à l'honneur à la page LIRE du magazine trimestriel (n°86 de janvier-février-mars) de la compagnie, présent dans tous les avions de la flotte !

 

 

Tizan et l'Arbre à Bonbons
(Tizan and the Sweeties Tree)

Voilà un livre qui sent bon le conte traditionnel. Cette histoire a longtemps tenu les enfants en haleine dans notre île alors qu'elle était soufflée par les mamies et papis lors de paisibles après-midis sous les manguiers. L'auteur, Amarnath Hosany, aux côtés de Véronique Massenot, s'est emparé de l'histoire du gourmand Tizan qui se régale des bonbons achetés chaque samedi. Mais il en voudrait toujours plus. Alors va germer l'idée de faire pousser un arbre de ces « gâteaux-canettes » dans un coin secret de la forêt. Ce projet va-t-il se réaliser ? L'illustration est signée de Sébastien Chebret, qui a su faire pétiller la magie de l'île Maurice et de ses belles histoires pour les plus petits.

This is a book with a nice touch of traditional storytelling. A tale which kept our island children entertained for many years, when it was told by grandma and grandpa on peaceful afternoons under the mango tree. Amarnath Hosany and Veronique Massenot have taken up' the story of greedy Tizan who loved the sweets he bought every Saturday. But he always wanted more. And so he planted one of his gateau canettes in a secret place in the forest. How did his project fare? Illustrations are by Sebastien Chebret who has managed to give a sparkle to the magic of Mauritius and its stories for the very young.

 

Merci Alix ! ;)

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06.06.2016

Le facteur à la radio !

Couv Merci Facteur.jpg

C'était il y a quelques jours, dans l'émission littéraire Au fil des pages animée par Élise Fischer, sur RCF. Au micro, miss Laurence Gillot. Écoutez...


podcast

 

 

À très bientôt, toujours à la radio, toujours autour de Merci Facteur ! mais en compagnie, cette fois-ci, de toute une classe d'animateurs en herbe !

 

En attendant, pour vous faire patienter un peu...

 @ suivre !

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07.04.2016

Des nouvelles de « Salaam... »

Si vous êtes de fidèles visiteurs de ce blog, vous connaissez déjà ce carnet de voyage réalisé à trois : Salaam Palestine ! Mais, peut-être venez-vous ici pour la première fois ? Dans ce cas, laissez-moi vous le présenter d'abord...

 

 

Une fois paru, chaque livre vit sa vie. Au début, on les accompagne. On les guide vers les lecteurs - on les "lance" même. Certains chemins commencent tout doux et deviennent peu à peu, au fil des mois et des années, aussi larges que des autoroutes. D'autres au contraire démarrent en fanfare, tout de suite sous les projecteurs. Quand le temps passe, que la trompette se met à jouer en sourdine, que le halo de lumière se déplace et qu'un nouveau livre paraît, on s'en éloigne forcément. On prend d'autres chemins... Il faut s'occuper du suivant !

C'est ce que j'ai pensé, tout récemment, à propos de Salaam : depuis ses trois prix reçus à Clermont, il ne cesse de tracer sa route. Et pourtant, voilà plus d'un an que je n'en ai pas parlé ici. Réparons cet oubli !

 

Tout d'abord, j'ai envie de partager deux (extraits de) très jolies critiques, parues en 2015.

Les interviews et esquisses sont parfois menées dans des voitures roulantes sur des routes cabossées, les photographies ne sont jamais la résultante d’une pose prolongée ou d’une mise en scène mais traversées par l’énergie de l’instant tandis que les mots se couchent sur le papier rythmés autant par l’énergie de la rencontre que par celle du souvenir. Un Carnet de voyage qui offre toute une palette de sentiments à sa lecture et se révèle ainsi essentiel et rare. MaXoe

Le véritable tour de force de ce livre est de réunir trois voix différentes, trois types de supports, avec une véritable unité. J’ai déjà lu des carnets de voyages écrits à 4 ou 6 mains, et j’avais jusqu’ici eu la sensation d’éléments posés les uns à côté des autres, sans autre lien que la chronologie du voyage. Cela ne veut pas dire que les trois auteurs ont vu et ressenti le voyage de la même façon, mais qu’ils ont su travailler conjointement dans une direction commune. Avenue Reine Mathilde

Vous imaginez, comme ça fait plaisir de lire ce genre de choses ? ♥

 

Par ailleurs, l'exposition et le film continuent de tourner en France : peut-être les avez-vous vus à Lunel (34) en mars 2015, à Loudéac (22) en septembre, à Cholet (49) en octobre, aux Ponts-de-Cé (49) en janvier 2016 ou à Saint-Gervais-la-Forêt (41) en mars ?

Nous sommes tous les trois très émus de l'accueil que continuent de réserver les lecteurs à ce livre. Sur les salons, nous rencontrons évidemment des adultes, mais aussi des classes de lycéens, parfois de collégiens... Les échanges sont toujours aussi forts.

Aux Ponts-de-Cé, notre exposition à la médiathèque fut accompagnée par une lecture théâtralisée du beau roman de Valérie Zenatti, Une bouteille dans la mer de Gaza... J'aurais beaucoup aimé y assister, moi aussi !

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Merci à toute l'équipe de la médiathèque pour ces photos,

l'enthousiasme, la gentillesse et tout le reste ! :)

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27.01.2016

Des mots doux pour le Facteur...

...postés sur les ondes par Érik Poulet-Reney, auteur et critique littéraire à la radio par ailleurs !

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« Objets inanimés avez-vous donc une âme ? » A l’initiative de Véronique Massenot, figurez-vous que l’œuvre monumentale du fameux Facteur Cheval est devenue, sous sa plume, un lieu surréaliste où la nuit les sculptures de pierre s’animent pour voyager d’un quartier à un autre. Une manière de faire le tour du monde à moindre frais  !

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En témoigne le parcours sympathique de César et Vercingétorix jusqu’en Suisse, alors qu’Archimède se réjouit de partir en Inde visiter les temples. S’ensuit la caravane des animaux, cochons, dromadaires, sur la route d’Alger et des jardins exotiques, jusqu’à la gargouille attirée par l’Egypte, accueillie par les momies au pied des pyramides...

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Tout un manège poétique, fantasque et dépaysant pendant que le bon Facteur Cheval se repose de ses tournées. Mais que de cartes postales recevra-t-il rien que pour lui, le lendemain, écrites à l’encre de la nuit avec la pointe des étoiles par tous ses amis !

Un très joli hommage de Véronique Massenot illustré en force et avec une palette généreuse par Isabelle Charly.

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...ou publiés en ligne sur le site Ricochet-Jeunes, celui d'Opalivres ou encore ceux de la librairie bordelaise Comptines et du Neuf à Saint-Dié. Quelques extraits (dans le désordre ^^) :

Une histoire qui fait voyager, un tour du monde extraordinaire qui laisse l’imagination vagabonder : merci Facteur, merci Véronique et Isabelle !

L'adéquation de l'histoire à l’œuvre d'art est vraiment réussie, simple et efficace, c'est un livre à raconter et à chercher tout comme le palais est un lieu à explorer. Dès 5 ans mais bien plus tard aussi !

Cet album est une invitation au voyage à travers le rêve du Facteur Cheval. Et aussi fou que cela puisse paraître, un rêve devenu réalité... Le Palais idéal est une œuvre incroyable dont on nous parle trop peu souvent... Enfin un ouvrage qui lui rend justice, à distribuer partout dans le monde !

 

Comblée, je n'aurai qu'une réponse : « Merci à tous ! »

Et puis, allez, je ne résiste pas au plaisir de rediffuser ici cette petite animation que je me suis amusée à créer pour la sortie du livre...

 


Post-scriptum : bientôt des annonces d'ateliers d'art postal et de rencontres en bibliothèque ou sur des salons du livre... Restons connectés ! ;-)

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22.10.2015

La Perruche et la Sirène (2)

la perruche et la sirène,matisse,radio,radio france,critique,lecteursEn attendant de vous raconter mon périple - je rentre de deux semaines de rencontres avec des lecteurs de l'autre côté de l'Atlantique ! - voici deux jolies raisons d'avoir le sourire et qu'il me tardait de partager avec vous... toujours au sujet de La Perruche et la Sirène.

La première, c'est une chronique radio. Signée Grégoire Courtois, elle a été diffusée sur France Inter au début du mois, dans l'émission La Librairie Francophone :

 

 

La seconde, c'est un commentaire posté par une lectrice sur la page Facebook de mon éditeur, L'Élan Vert :

 

Je l'ai offert à mon fils qui adore la lecture et l'art, il a beaucoup aimé. Les illustrations à la manière de Matisse sont splendides. La rencontre de l'eau et de l'air, du poisson et de l'oiseau est une très belle image du métissage. Mon fils étant métis, le plaisir de l'histoire du soir fut d'autant plus grand... Il y a des livres qui vous marquent à vie, celui-ci marquera la nôtre.

 

À le relire, de nouveau, j'en ai des frissons... Et pourtant, ça fait drôlement chaud au !

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22.02.2013

Compliments MONSTRES !

Aujourd'hui, je partage avec vous deux chouettes critiques d'Une Amitié MONSTRE. La première est parue sur le blog "L'Oeil d'Ailleurs"...

Couv amitié.jpgMonstreusement drôle et touchant, cet album parle d'une amitié naissante et improbable entre deux personnages peu communs et attachants.
Le texte de V. Massenot est rythmé, il ne manque pas de fond, il en dit long sur les comportements des uns et des autres.
Les illustrations de P. Vilcollet sont vivantes et originales, elles adoptent des couleurs dynamiques et gourmandes, relevées par des petites touches fantaisistes et ironiques. C'est adorable !
Au-delà de cette histoire de querelle - finalement heureuse - nous entendons au loin le vieil adage "l'union fait la force". Nous voyons par ailleurs une thématique plus large que celle de l'amitié, elle, sur l'environnement et la nature (ses transformations, ses productions, ses tremblements, sa générosité).
A noter : le format de l'album de 24 x 34 cm, plonge le lecteur dans des grandes pages, ce qui donne encore plus de volume au récit. Une amitié à recommander...

Pour lire l'article en entier, c'est par-là !

 

...la seconde dans la revue spécialisée francophone Libbylit n°108 :

drôles de graines,une amitié monstre,éditions du ricochet,critique,lecture plaisir,humour,amitié,rivalité,oeil d'ailleurs,blog

capture-20120618-174108.jpg

Bonne journée @ tous !

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16.01.2013

Du miel dans mon courriel (11)

Pour commencer l'année le cœur léger, rien de tel que quelques courriers de lecteurs !

 

En réalité, le premier d'entre eux s'adresse à mon père, qui avait eu la maman - allemande - du jeune lecteur comme élève au lycée... (Vous suivez ?)

 

9782013224178.jpgBonjour cher Monsieur Massenot,

(...) Nous lisons actuellement le livre de votre fille en classe. Le livre m’a beaucoup plu. Nous avons dû le lire au collège et j’étais heureux que nous y étions obligé car sinon je ne l’aurais peut-être jamais lu. J’ai beaucoup aimé la tournure de l’histoire. Réussir à conter une telle histoire seulement dans des lettres adressée à une seule personne, était super. La fin était merveilleuse. Comme Nina tout à la fin réveille sa grand-mère tout doucement en disant « Bonjour Mamie » d’une voie douce, après des mois (ou même une année ?) de silence total entre l’une et l’autre, je trouvais cela émouvant. J’ai envie de connaître la suite de l’histoire et la vie des personnages. Je trouve que c’est terrible ce qui se passait avec les personnes qu’on enlevait et torturait.

Souhaitez, s’il vous plait, le bonjour à votre fille et dites-lui qu’elle a mon entière admiration.

F.B.

 

Et j'adore celui-ci, d'une très jeune lectrice :

Bonjour,

je m'appelle Clara, j'ai dix ans, je viens de finir votre livre "Lettres à une disparue". C'est un vrai compliment : j'adore les livres avec des lettres en plus avec du suspens et des émotions. Ce livre est merveilleux.

Continuez comme ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Inutile de vous dire que je n'ai plus qu'à obéir et me remettre au travail illico ! Belle journée à tous :-)

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10.09.2012

La Voix du Nord a aimé :-)

Il était une fois… « Hansel & Gretel », éd. L’Élan vert. À partir de 4 ans.

9782844552211-hansel ombre.jpgCoup de cœur pour ce conte de Grimm revisité par le texte musical de Véronique Massenot et les délicates illustrations poétiques de la touquettoise Xavière Devos. Il était une fois donc, un frère et une sœur perdus dans les bois qui soudain découvrent une maisonnette en nougat et pain d’épice…

On ne raconte plus la suite mais on garantit que ce magnifique album dépoussière le genre avec d’irrésistibles personnages et le décor. Soyez attentifs aux détails, chaque page fourmille de trouvailles !

PUBLIÉ LE 31/08/2012  "Notre sélection de livres pour enfants : dernière récré avant la rentrée ­!"

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25.07.2012

Ricochet a aimé :-)

Ce matin, j'avais envie de partager avec vous cette lecture... Elle m'a fait chaud au ♥ !

 
9782844552211-hansel ombre.jpgAbandonnés par leurs parents, Hansel et Gretel sont perdus dans la forêt. Heureusement, ils croisent le chemin d’un oiseau qui les guide vers une étonnante maison, composée de sucreries. Mais, à l’intérieur, s’y cache une horrible sorcière prête à les dévorer-!

Véronique Massenot prend ici la plume pour reprendre le conte de Grimm. Tout y est, de l’oiseau complice au cygne du dénouement. L’auteur a su choisir des mots poétiques et simples pour narrer ce célèbre conte, jouant parfois avec les rimes, faisant chanter les mots, tout en donnant du frisson.

Quant aux illustrations, sur cet album très grand format, elles envoûtent le regard et feront merveilleusement entrer le jeune lecteur au sein de l’histoire. En effet, les couleurs sont vives, les traits fins et délicats et les émotions passent alors en grande subtilité. Riches en détails, les illustrations se laissent aussi observer longuement, comme des tableaux différents à chaque page.

Cette version de Véronique Massenot et Xavière Devos est ainsi une brillante réussite, de quoi (re)découvrir le conte avec grand plaisir !

Déborah Mirabel / Ricochet-Jeunes

Belle journée à tous !

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28.03.2012

Du miel dans mon courriel (10)

Ce matin, bonne humeur de mise après ce court échange autour de Lettres à une disparue - d'abord l'enseignante, puis l'une de ses élèves :

 

couvombrelettresaunedisparue.jpgChère Véronique, merci pour votre réponse ! Le mardi à 15 heures vous conviendrait-il ? Mes pirates vous attendent avec ferveur, l'adresse de votre blog est en permanence au tableau sans que j'y sois pour quelque chose. Je suis tellement contente de reprendre contact avec vous que je vous embrasse, Mme D.

Bonjour, je suis une des élèves de Mme D. qui (je crois) vous a demandé si vous pouviez venir dans notre classe nous expliquer des choses sur votre livre... Je tiens à vous dire que j'adore votre livre ♥ !! Je me réjouis, car ce n'est pas souvent qu'un auteur comme vous vient dans notre classe !
Comme je ne suis qu'une élève, peut-être que vous n'avez pas trop le temps pour ce genre de mails, mais voilà, je tenais surtout à vous dire que je suis fan !!
Merci beaucoup ! O.

 

Ce à quoi j'ai répondu...

 

Bonjour O., merci BEAUCOUP pour ton message adorable ! Pour moi, tu n'es pas "qu'une élève" mais une lectrice formidable... et j'aurai toujours du temps pour lire ce "genre de mails" qui me permet de refaire le plein d'énergie créative ! Merci encore et vivement la rencontre : j'essaierai d'être à la hauteur de tes attentes, et de celles de tes camarades ! Très beau printemps à toi. Bien @micalement, Véronique.

PS : Je te demande solennellement pardon pour ce tutoiement - ce n'est pas de l'impolitesse ou du manque de respect, mais de la spontanéité, tout simplement. ^^

@ suivre !

 

Incroyable ! Alors que j'écrivais cette note, mon facteur passe et m'apporte deux enveloppes pleines de courrier des lecteurs ! Waouh, je sens que mes batteries sont rechargées pour un moment ! Très beau printemps à tous !

 

12:08 Publié dans Le courrier des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courrier, courriel, critique, lecteurs, classe de 4ème, rencontre, collège | |  Facebook | | | Pin it!

20.03.2012

Il est là !

Venez, avec moi, vous prom'ner dans les bois... ♫♪♪♫ pendant que le loup n'y est pas... ♪♫♫

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Comment ça, il y est ? Le loup ?! Embusqué, travesti... mais trahi par son ombre ou son museau pointu ?

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Vous êtes sûûûûûrs ? Bon... alors, on y va ou pas ? Qu'en pensent les autres ? Vérifions !


Libbylit n°76 : (...) C'est l'imaginaire qui sera le fil conducteur de cette balade à travers les contes connus et c'est ainsi que l'enfant reconnaîtra Les trois ours, Hansel et Gretel, Le petit chaperon rouge, Peau d'âne, Le chat botté... L'album est truffé de références et de détails, à chacun d'y prendre son lot. L'illustration apporte sa note de fraîcheur et de complémentarité au texte. C'est original, joyeux, poétique, musical, enfin toutes les qualités sont réunies pour nous offrir un beau ménage de printemps ! L.B.

Sitartmag : Cet album est en réalité une bien jolie et agréable "p’tite balade" dans les bois, au travers d’une illustration naïve et colorée pour le jeune lecteur, qui est invité au rituel du grand nettoyage de printemps… Le texte l’incite à chercher et à retrouver dans l’image les personnages de contes traditionnels : Les sept nains, Les trois petits cochons, Boucle d’or… et bien d’autres, qui n’hésitent pas à changer de rôle pour se préparer à accueillir les enfants qui reviendront s’y promener en chantant que le loup n’y est pas ! Et pourtant… ne serait-il pas caché dans chaque page ?
Le rapport texte/image est particulièrement intéressant : les images complètent et renforcent le récit qui prend toute sa valeur grâce à elles. Un album très riche où les enfants aimeront sûrement se replonger. F. Mattes 


La Mare aux Mots : Voilà le genre de petit album que j’adore, de très belles illustrations qui sont pleines de clins d'oeil (ici on découvre sur chaque page des personnages de contes), un texte court, drôle et poétique, le genre d’album que j’adore lire à ma fille. La longueur du texte (une phrase par page) permet de s’attarder sur les dessins, de chercher, de regarder, d’imaginer. Et j’aime cette accumulation de personnages de contes, qu’on essaye de reconnaître (comme dans La ronde des contes entre autre). Ce petit livre est une vraie réussite. 

 

Alors, les enfants... rassurés ? On y va ? (Et on chante !)grand ménage de printemps,critique,printemps,gulf stream éditeur,lucie minne

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20.02.2012

Nous voulons lire... La Grande Vague !

Aujourd'hui, une belle critique de La Grande Vague parue dans le n°189 (septembre-octobre 2011) de la revue trimestrielle "d'informations sur le livre d'enfance et de jeunesse" NOUS VOULONS LIRE !


Couvlagrandevague.jpg

L’album est d’une grande beauté.

Certes, la couverture semble purement recopier le motif essentiel mais dans les autres images, l’enfant, le dragon, les parents, la vie du village, Bruno Pilorget a intégré le style du peintre japonais de façon saisissante, on a l’impression que chacune des pages pourrait être l’oeuvre du vieux maitre.; Véronique Massenot imagine ce monde de pêcheurs où elle met le personnage de Naoki, l’enfant donné par la mer, qui ne veut pas grandir.: le poisson-dragon qui l’emporte sous l’eau jusqu’aux rives de la mort puis le ramène chez lui est la métaphore de sa crise psychique.

C’est un conte fabuleux, c’est aussi un récit symbolique sur l’adoption et le droit à aimer ses parents adoptifs-: «.Qui m’a donné de vivre sur Terre-? Qui dois je nommer père et mère-? Qui dois-je aimer vraiment-?.» C’est aussi un beau récit sur le désir de vivre… Ainsi le lecteur est-il amené à regarder les détails de l’estampe et remarquer les fragiles esquifs où s’accrochent des hommes minuscules attendant la chute de la grande vague.


Z'ont tout compris ! ;-)

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07.03.2011

Au Jardin de mon Coeur (3)

Le printemps frémit !

Jolie critique poussée sur Parutions.com...

 

couvaujardin.JPGJardin extraordinaire  

 Un album d’esprit plus contemporain que les publications habituelles des éditions Chan-Ok ; l’illustratrice coréenne Kim Hee-Yeon a fait un joli travail aquarellé sur la ligne mélodique écrite par Véronique Massenot. De courtes phrases pour dire les sentiments de la narratrice : douceur, tempêtes, sérénité…

«C’est un jardin / sans porte ni chemin / où l’on entre sans le savoir» : ce jardin qui ressemble à la vie, qui est la vie, Véronique Massenot et Kim Hee-Yeon s’en font les douces jardinières. De page en page, on suit les émotions, les joies, les tristesses pour finir sur le riche présent : «Depuis, mon petit potager a plutôt prospéré… / Trois belles plantes y ont grandi / trois gentils petits cœurs / trois jardiniers nouveaux / nés d’un saule rieur / et des lis ! / et des amours en page !»

A partir de 4 ans.

Marie-Paule Caire

 

Très belle journée @ tous !

 

11:37 Publié dans Ligne 9 (Station Bonne Nouvelle) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au jardin de mon coeur, album, critique | |  Facebook | | | Pin it!

13.05.2009

Coup de ♥ pour mon Ogre !

Cette histoire est née de mon imagination au cours de l'année 2002, comme une parenthèse dans l'écriture de mon second roman. Bien qu'acceptée très vite par Gautier-Languereau, elle ne parut qu'au printemps 2004 - pour diverses raisons, qu'un jour peut-être je vous confierai.

L'édition jeunesse est prolifique : sans cesse de nouveaux livres poussent les anciens en-dehors et des rayons (non-extensibles, hélas !) des petites ou grandes librairies et du champ de vision de la presse littéraire... Imaginez donc ma surprise (et mon bonheur !) en lisant l'article suivant, tout frais encore, concernant mon vieil Ogre !

 

couvombrelogrepf.gifAu royaume de Silensonge vit un ogre pas comme les autres. Un ogre qui ne mange qu’un petit bout de cœur des enfants et qui les menace de les manger tout entier s’ils parlent… alors ils se taisent et s’enferment dans leur souffrance.
Mais un jour, un enfant bien plus bavard que les autres, Lélio, arrive, et quand lui aussi se tait, les adultes enfin s’interrogent, et comprennent.
Une allégorie de la pédophilie qui fait comprendre aux enfants l’importance de parler de ce qu’ils ont vécu ou ce dont ils sont témoins, qui déculpabilise les victimes.
L’illustration reste très colorée et enfantine malgré le drame enfoui. Elle prend le contre-pied du thème et montre à quel point nous pouvons nous leurrer et passer à côté de la douleur des enfants dans ces cas-là.
A aucun moment le vocabulaire de la pédophilie n’est exprimé et pourtant l’album, de Véronique Massenot et Eva Offredo, est limpide. Peu d’ouvrages sur ce thème sont aussi bien conçus pour les enfants de cet âge (5-6 ans).

Laurence Gaidan pour Les p'tits lus

 

Pour découvrir la page de mon site consacrée à l'Ogre, c'est ici !

 

21.04.2009

Mon gros bel oeuf... de Pâques ?

Mais non, voyons...

Mon gros bel oeuf -tout neuf !

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Cet album fut récemment "Livre du Jour" sur Bébé-Buzz...

“Il était une fois trois petits bonshommes aux trois petits bedons bien ronds. Un après-midi qu’ils marchaient ainsi, le nez au vent et le ventre en avant, que voient-ils soudain posé là, comme ça sur le chemin? Un gros bel œuf tout neuf !”

Vos bouts de chou vont adorer les collages originaux et les couleurs pleines de fraîcheur des illustrations poétiques de Claire Garralon. Cette adaptation humoristique du vieil adage “tel est pris qui croyait prendre” fera par ailleurs beaucoup réfléchir les enfants de maternelle (3-5 ans).

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Retrouvez ces petits bonhommes sur mon site, où vous verrez qu'ils ont voyagé loin, très loin, dans l'Océan Indien. Et puis, n'hésitez pas à découvrir l'univers de Claire !

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Un gros bel oeuf tout neuf... De quoi faire un sacré festin ! Vous avez des recettes ? Nos trois petits gourmands aussi. Seulement... trois recettes pour un seul oeuf, c'est trop ! Comment choisir ?

Belle p'tite balade à vous !

31.03.2009

Vive le printemps ! (2)


Et si on allait se promener...

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...dans la presse ?

Libbylit n°76
(...) C'est l'imaginaire qui sera le fil conducteur de cette balade à travers les contes et c'est ainsi que l'enfant reconnaîtra Les trois ours, Hansel et Gretel, Le petit chaperon rouge, Peau d'âne, Le chat botté... L'album est truffé de références et de détails, à chacun d'y prendre son lot. L'illustration apporte sa note de fraîcheur et de complémentarité au texte. C'est original, joyeux, poétique, musical, enfin toutes les qualités sont réunies pour nous offrir un beau ménage de printemps ! L.B.


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...sur le Net ?

Sitartmag
Cet album est en réalité une bien jolie et agréable "p’tite balade" dans les bois, au travers d’une illustration naïve et colorée pour le jeune lecteur, qui est invité au rituel du grand nettoyage de printemps… Le texte l’incite à chercher et à retrouver dans l’image les personnages de contes traditionnels : Les sept nains, Les trois petits cochons, Boucle d’or… et bien d’autres, qui n’hésitent pas à changer de rôle pour se préparer à accueillir les enfants qui reviendront s’y promener en chantant que le loup n’y est pas ! Et pourtant… ne serait-il pas caché dans chaque page ?
Le rapport texte/image est particulièrement intéressant : les images complètent et renforcent le récit qui prend toute sa valeur grâce à elles.
Un album très riche où les enfants aimeront sûrement se replonger. F. Mattes


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> ouvrez-le (cliquez sur la couverture) !

Prom'nez-vous et... JOYEUX PRINTEMPS !


25.02.2008

Lettres à une disparue

     Lettres à une disparue est mon premier roman.

Ecrit en 1996, il est paru dans la collection du Livre de Poche Jeunesse (Hachette) en 1998. Depuis, il a été réédité trois fois - en 2001, 2005 et 2008 - et a fait l'objet de très nombreuses réimpressions. Déjà vendues à plus de 100 000 exemplaires, c'est un joli succès, assuré seulement par le bouche à oreille... J'en suis très fière !

 
 

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Ci-dessous, ce qu'on en dit...

 

Dans la presse

 

Dans une dictature d'Amérique du Sud, Paloma, officiellement "portée disparue", a été assassinée pour avoir résisté à la barbarie. Sa mère, Melina, supporte l'insupportable en lui écrivant comme si elle était encore en vie. Et puis un jour, elle apprend que Nina, la fille de Paloma, serait encore vivante, adoptée par les bourreaux de sa mère. L'espoir renaît, le combat ne fait que commencer. Un livre de chair et de sang. Le Magazine Littéraire

 

Un roman épistolaire poignant qui dénonce les atrocités, les tortures, les disparitions, toutes ces violations des droits de l'homme qui sont pain quotidien dans les régimes dictatoriaux. Une tragédie familiale écrite avec force, justesse et réalisme. Citrouille

 

Finesse de la psychologie, simplicité de l'écriture, vérité historique et, hélas, encore d'actualité, rendent ce témoignage sur la barbarie tout à fait saisissant. Notes Bibliographiques

 

La forme épistolaire et le style très retenu nous permettent de suivre pas à pas le chemin intérieur de Melina qui dit d’elle-même : Moi, la pleureuse, la traîneuse de fantôme… Elle passe du présent vide au passé lumineux, de l’émotion brûlante à l’engagement dans l’action, d’une chambre d’enfant à la salle sans fenêtre d’un tribunal. Véronique Massenot évite avec bonheur et simplicité l’écueil de l’effusion. Seul compte le souci de la vie contre la bête immonde. Au fond, il est bon que ces lettres, adressées à tous, soient publiées dans une collection jeunesse. Pour demain, et plus.

Encres Vagabondes

 

Ce texte très dense évoque avec beaucoup d'émotion et de pudeur les difficiles situations affectives et morales éprouvées dans certaines histoires familiales. L'école des parents

 

L’auteur fait preuve d’un beau talent d’écriture. A la douceur du souvenir succède la douleur du bonheur perdu. Jamais rien de grandiloquent, mais l’expression nue du sentiment maternel accompagnée de l’énergie du désespoir. Nous voulons lire !

 

Neuf lettres qui disent la révolte, l’espoir et le désespoir, l’amour et la destruction de la vie, la nécessité de continuer à vivre malgré tout. (…) Un livre fort sur une histoire récente qui est une plaie toujours ouverte. La revue des livres pour enfants

 

 

 

Pourtant dans cet ouvrage, nulle barbarie, rien d’insoutenable sinon l’implacable absence, la réflexion et les souvenirs qu’elle suggère. Comme Melina, Véronique Massenot tourne son regard vers la vie. Son livre, aussi grave soit-il, porte un formidable message d’espoir. Au-delà du politique, elle privilégie l’humain. Au-delà de la souffrance, parle une langue universelle, intime. Le Progrès

 

 

Sur la toile

 

C'est un roman épistolaire poignant. C'est un texte tragique qui décrit avec réalisme les violences, qui dénonce les atrocités, les tortures et les disparitions qui sont si courantes dans les pays soumis à des dictatures.  Ce tout-petit livre de 90 pages est un grand livre par le sujet et la qualité de l'écriture, par la sobriété de ces pages d'écriture qui, peu à peu, permettent à Melina d'exorciser ses terribles souvenirs et d'accepter la mort de sa fille, puis de continuer à vivre et à combattre.
Pour ne pas oublier que cela existe encore aujourd'hui. Mieux qu'une leçon sur les Droits de l'homme, ou en complément. A lire et à faire lire dès 12-13 ans.

www.livres-jeunesse.net © Jean TANGUY

 

 

(…) Il y a pourtant moyen d'exprimer des sentiments semblables dans une langue universellement compréhensible et Véronique Massenot le démontre d'émouvante façon. Dans une Argentine sous la coupe de l'arbitraire militaire, les disparitions blessent plus cruellement encore que les meurtres. La mère dont l'enfant a été enlevée ne sait plus si elle espère en vain. Elle écrit d'admirables lettres à celle qui, peut-être, n'existe plus, mais ne peut les poster. Beau petit livre au ton juste. Nuit Blanche/Québec

 

 

Il n'y a pas d'âge pour lire ces lettres. Le sujet traité est très actuel et dans une écriture facile d'accès sans y être pour autant banalisé ou infantilisé. Très particulier. Bien écrit. Émouvant. On ressent au fur et à mesure de la lecture ce que peuvent ressentir les parents d'enfants qui disparaissent tant par la persécution d'une dictature que par un simple enlèvement. Titres en têtes/Québec

 

 

10:00 Publié dans Lettres à une disparue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature jeunesse, critique | |  Facebook | | | Pin it!

18.02.2008

Littérature sans frontières

668c16e34f0d0e50e3ce17465fcf800a.jpgParce qu'il est doux pour moi de me savoir lue loin d'ici, et avec autant de sensiblité, j'ai le plaisir de vous faire partager la lecture d'un article paru dans L'EXPRESS... de l'Île Maurice.

Vous êtes nombreux à venir feuilleter ces pages depuis les cinq continents, d'Afrique et d'Amérique notamment. Merci à vous, merci beaucoup !

Surtout, n'hésitez-pas à m'écrire, même simplement pour me faire un signe, cela me fait toujours plaisir... et je réponds - le nom de ce carnet n'est pas une plaisanterie ! (Si vous ne souhaitez pas laisser de commentaire, vous pouvez utiliser mon adresse courriel, que vous trouverez sur mon site.)

@ bientôt ?

 

23.01.2008

Construire une histoire...

...comme un piège, une ruse, un pied de nez plein de malice à tous les « méchants » du monde !

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager la lecture éclairée de mon dernier album réalisée par Blandine Longre et publiée sur le magazine culturel en ligne Sitartmag.

 

0c506eeb1f969d8bfb04ce956b080bbe.jpgOn se contente de peu dans le village aux mille trésors, d’une existence paisible et juste de quoi vivre, « un peu de riz, d’argile et de coton-», une simplicité qu’évoquent parfaitement les illustrations pleine page, vives et aérées – un cerisier en fleurs, des maisons grand ouvertes, des adultes sereins qui vaquent à leurs occupations, des visages épanouis et des enfants qui jouent. Quand débarquent deux hommes à cheval, tout de noir vêtus, la mine sombre et les traits crispés, les habitants, d’instinct, les accueillent avec le sourire, mais leur générosité est aussitôt mise à mal : car ce qui intéresse les nouveaux arrivants, ce sont les « grandes richesses » que posséderaient les villageois… leurs fameux « mille trésors ».

Ces derniers saisissent bien vite que les deux bandits sont de vrais « méchants » et, loin d’être naïfs (en dépit de leurs dehors affables), ils décident de concocter une belle surprise aux deux intrus…

 

> Pour lire la suite, vite vite vite, cliquez !

 

PS : Gawou en parle aussi très bien et choisirunlivre.com vous le conseille !

 

31.10.2007

Revue de Presse

Depuis quelques mois, plusieurs articles concernant mes livres ont été publiés. Toujours trop occupée ailleurs, je n'y avais pas fait écho...  il est temps de me rattraper !


d1b3a8d023093e74e9f501eecbce60e1.jpgParu dans Libbylit n°76
(...) C'est l'imaginaire qui sera le fil conducteur de cette balade à travers les contes connus et c'est ainsi que l'enfant reconnaîtra Les trois ours, Hansel et Gretel, Le petit chaperon rouge, Peau d'âne, Le chat botté... L'album est truffé de références et de détails, à chacun d'y prendre son lot. L'illustration apporte sa note de fraîcheur et de complémentarité au texte. C'est original, joyeux, poétique, musical, enfin toutes les qualités sont réunies pour nous offrir un beau ménage de printemps ! L.B.

Sur Sitartmag
Cet album est en réalité une bien jolie et agréable "p’tite balade" dans les bois, au travers d’une illustration naïve et colorée pour le jeune lecteur, qui est invité au rituel du grand nettoyage de printemps… Le texte l’incite à chercher et à retrouver dans l’image les personnages de contes traditionnels : Les sept nains, Les trois petits cochons, Boucle d’or… et bien d’autres, qui n’hésitent pas à changer de rôle pour se préparer à accueillir les enfants qui reviendront s’y promener en chantant que le loup n’y est pas ! Et pourtant… ne serait-il pas caché dans chaque page ?
Le rapport texte/image est particulièrement intéressant : les images complètent et renforcent le récit qui prend toute sa valeur grâce à elles.
Un album très riche où les enfants aimeront sûrement se replonger.
F. Mattes (septembre 2007)

 

1f544877b8040eefa50db22e8578d314.gif Dans Notes Bibliographiques
À quatre pattes, un bébé malicieux est prêt à parcourir le monde. C'est pourquoi il prépare son baluchon. Mais que mettre dedans ? Un doudou, des peluches, un bonnet pour avoir chaud, des chaussons tricotés... Un berceau ? Ce sera l'oeuf du poussin ! Une boîte à musique, des gouttes de lait au parfum de maman ! Quand on avance dans la vie, très vite il y a les autres, et l'on commence à marcher... puis on prend la parole ! (...)

Les images sont drôles, l'enfant circule au fil des pages entouré de papillons, de coeurs aux couleurs fraîches et acidulées : c'est le rêve idéal que fait l'adulte pour l'enfant qui va naître, et qui lui offre tout ce qu'il faut pour grandir, y compris "la Terre à chérir et à partager, sans plus de cris ni de fumées". Les enfants y trouveront peut-être une autre histoire à se raconter ! E. (avril 2007)

 

f6639c1f16b814a4dcd7b2ac3b50f4a1.jpg Dans Notes Bibliographiques

L'hôtel Albinos est vraiment le lieu idéal où tout est toujours comme il faut. Arrive un jour un bien étrange personnage, Milos, qui dérange ce bel ordonnancement ; évidemment, c'est un squelette ! Installé dans la chambre 13, la seule qui soit libre, Milos, rêve à sa vie passée de violoniste. Les commentaires vont bon train, à la grande tristesse d'Oscar, le fils de la propriétaire. Alors, pour Noël, il ne demande rien pour lui mais un miracle qui change le regard des autres.
Réflexion amusante sur la façon dont on regarde ceux qui sont différents.  Jeux de mots,  jeux avec les mots assez déroutants qui veulent exprimer l'ostracisme. La reconstitution d'un hôtel vieillot et douillet est pleine d'humour. E.

01.05.2007

Milos sauce Citrouille

medium_citrouille47.jpg Voici la jolie critique de mon cher Milos parue dans le tout dernier numéro de Citrouille (Revue des Librairies Jeunesse) !

 

À l'hôtel Albinos, tout va bien dans le meilleur des mondes, il n'y a "jamais de soucis ni d'ennuis", jusqu'à la venue de Milos, un squelette violoniste qui a dû fuir son pays. Pour les occupants de l'hôtel, pas de doutes, son installation signifiera bientôt désordres et malheurs. Heureusement, le petit Oscar, bien aidé par l'ingénieuse intervention du Père Noël, ouvrira les yeux aux plus récalcitrants... Voilà une jolie métaphore - un brin angélique - de l'acceptation de l'autre malgré ses différences apparemment insurmontables au premier abord et, plus concrètement bien sûr, de l'intégration souvent délicate des émigrés ayant fui des conditions de vie insupportables. L'illustration d'Isabelle Charly, mélange habile de collages, dessins et gouaches, fonctionne parfaitement avec le texte de Véronique Massenot. On ne peut qu'adorer la bonne bouille de ce squelette violoniste et abhorrer les propos intolérants et stupides de l'odieux Général Ité. Mention spéciale au Père Noël qui apporte ici le plus utile des cadeaux !

Guillaume Boutreux, librairie M'LIRE.

 

13.03.2007

Marabout et... Guili Guilire !

medium_couvmarabout.2.gif Voilà quelqu'un qui a croisé les grandes et rutilantes caisses rouges de La Maison des Contes et des Histoires (voir la note précédente) ! En effet, sa chronique commence ainsi :


Lors d'une exposition, il y a quelques mois, j'ai eu un gros coup de coeur pour cet album.

L'histoire est adorable. Une sorcière se lamente d'être toute seule dans sa maison, lorsque la sonnette retentit. Un marabout se présente et demande "Suis-je bien chez Fulberte, la si fameuse fée ?". "La sorcière ne sait quoi dire... Elle est flattée. Quoique honteuse de n'être ni fée ni fameuse"...


Pour lire la suite - et découvrir un site qui chatouille la littérature jeunesse en sollicitant les critiques des lecteurs eux-mêmes - cliquez ici !

 

28.02.2007

B comme...

bébé, beau,baluchon
et bonnes nouvelles - trois exactement !
1. La toute dernière critique de Mon Petit Baluchon, parue sur www.choisirunlivre.com :

 

Dès 3 ans

Sujet :
A l’approche de sa naissance, bébé prend la parole sous la forme d’une comptine et énumère ainsi tout ce dont il aura besoin dans son « baluchon » : un doudou, des jouets, quelques gouttes de lait, de la peinture, de la musique… Le langage et la connaissance du monde !


Commentaire :
Un album plein de douceur et de tendresse pour aborder poétiquement les besoins d’un nouveau né ! Besoins matériels, affectifs, envies de conquête, ouverture sur le monde : de petites phrases tout en rimes, en rythme et en couleurs dansent sur les pages ivoires de ce ravissant ouvrage. Les aquarelles colorées et soignées contribuent à l’enchantement ! Un joli cadeau de naissance !


40 pages - 26 x 26 cm - ISBN : 2911013956 - Novembre 2006 - 14 €

ALBUM

 

 

2. Mon Petit Baluchon a été choisi par les magasins Nature et Découvertes pour entrer dans leur joli rayon librairie !

 

3. Mon Petit Baluchon a été choisi par le lactarium de Tours pour être offert aux très généreuses mamans qui viennent donner leur lait.

 

Quel bonheur !

 

15.02.2007

Allô, Milos ?

medium_ads_background.2.gifSi cela vous dit, vous pouvez aller lire (en cliquant sur le logo ci-contre) la chronique littéraire de Michèle Caron sur le site de Radio France, consacrée hier à mon cher Milos et diffusée à deux reprises sur l'antenne de France Bleu Isère. Et vous pourrez aussi écouter l'entretien téléphonique que nous avons eu ensemble à cette occasion.

 

07.12.2006

Un squelette pour Noël ?

Puisque nous en sommes aux critiques, voici quelques lignes d'une autre, parue tout récemment sur Sitartmag. Elle concerne mon dernier album.
 
 
Histoire d’amitié qui aborde avec légèreté et sans didactisme pesant les thématiques associées du rejet et de la tolérance, Milos (Y a un os !) est un conte de Noël décalé, bien différent de tout ce que l’on peut croiser en ces périodes festives. Pas de père Noël (seulement évoqué), ni rennes ni bonhomme de neige, mais une intrigue inspirée, si l’on en croit la citation en exergue, par une chanson de Nougaroun jour, tôt ou tard, on n’est que des os ») et un petit miracle qui doit davantage à la science qu’à la magie… Les illustrations d’Isabelle Charly s’accordent parfaitement au ton enjoué et à la vivacité fantaisiste du texte (l’idée des lunettes « magix », entre autres) et le complètent agréablement en ajoutant nombre de petits détails à l’histoire, sans jamais la dénaturer.
B. Longre
 
 
Pour lire d'autres critiques d'albums, de romans, de spectacles, d'expositions... rendez-vous sur www.sitartmag.com !

04.12.2006

Sur les traces de l'Ogre

Connaissez-vous cette critique de mon album L'Ogre de Silensonge ? Elle est parue dans le magazine Citrouille (La Revue des Librairies Spécialisées Jeunesse) en juin dernier (n°44) - ce que je n'ai découvert que très récemment, lors de mon séjour à Fougères. Mais comme je ne dois pas être seule dans ce cas... généreusement, je fais suivre ! ;-)

 

> Pour une littérature jeunesse positive de la cruauté

 

Les livres pour enfants présentent toujours des méchants qui se voient : des hommes vêtus de noir au regard mauvais, des sorcières à verrues, des tigres aux dents pointues. Grâce aux livres j’ai appris, tout petit, à me méfier des inconnus, à ne plus avoir peur du noir et, à défaut d’avoir un dragon à tuer, à porter le cartable de mes princesses.

Je ne sais à quel âge on comprend que les livres c’est rien que des menteries, que les gentils gagnent rarement, que les princesses sont des garces et que les méchants ne portent pas toujours de manteaux noirs, de verrues et de dents pointues.

J’ai reçu de ma mère une bonne éducation. Toujours à l’écoute, elle répondait sans détour à toutes mes questions. De ses principes, quelques uns étaient pourtant discutables, suivant une logique de conte de fées. En résumé :

- Il faut avoir souffert pour apprécier la vie. Donc les pauvres sont des gens formidables.

- Ce n’est pas bien d’être raciste. Les étrangers sont des gens formidables.

- La maîtresse a plein de choses à t’apprendre. Les maîtresses sont des gens formidables.

Madame Lee Van Fu (orthographe approximative : à prononcer « le vent fou » !) était ma maîtresse en CE1. Aux dires de ma mère elle était pauvre, son mari resté au Vietnam, seule à élever ses trois filles. Pauvre, étrangère et maîtresse, trois raisons pour être une personne formidable.

Elle ne m’aimait pas beaucoup en CE1, j’allais souvent au coin, mais je n’ai pas le souvenir de problèmes avec elle. Dans sa classe, elle faisait des sondages à main levée : qui croit en Dieu ? Combien de fois par semaine changez-vous de chaussettes ?

La cantine de l’école Gatinot de Montgeron était divisée en trois ou quatre petites salles, chacune supervisée par une maîtresse différente. En CE2, madame Lee Van Fu surveillait ma salle et m’a harcelé pendant près de six mois. Pendant les repas, elle nous faisait de grands sermons moraux et me prenait souvent en exemple pour expliquer ce qu’était une méchante personne. Souvent elle m’obligeait à finir le reste des assiettes de toute ma table. Un jour, elle a dit qu’un méchant garçon comme moi devait être puni et a appelé tous les enfants à venir me donner des coups de pieds à la sortie de la cantine. Ce qu’ils ont fait. Je me souviens que cela a duré quelques secondes. Beaucoup faisaient semblant. Quelques bleus à peine. Une petite fille est venue me voir, m’a dit qu’elle ne m’avait pas frappée, elle, que madame Lee Van Fu était méchante.

Quelques semaines plus tard, j’ai empoigné sa main, armée d’une fourchette, alors qu’elle voulait me faire avaler de force des haricots. Mes deux mains à moi ont serré tant qu’elles pouvaient son poignet à elle. Et j’ai dit « non ». Elle m’a dit de la lâcher, qu’elle allait appeler la directrice et que je me ferai renvoyer de l’école. J’ai dit « non ». J’ai hurlé. Elle avait peur.

Ensuite la directrice. J’ai tout raconté. Elle ne m’a pas cru. M’a demandé de m’excuser auprès de madame Lee Van Fu. M’a dit que je ne retournerai en classe que quand je serai calmé et que j’aurai présenté mes excuses. Ma mère est venue me chercher. On m’a changé de salle de cantine.

Comment expliquer que, moi qui disais tout à mes parents, pendant ces six mois je n’en ai pas parlé ? Je pense que ce harcèlement était tellement inconcevable que j’ai fait comme s’il n’existait pas.

Mercredi, une bibliothécaire de Mouffetard recevait une classe à la section jeunesse. Elle leur a lu l’Ogre de Silensonge, avec son accent d’on ne sait où qui mettait les mots en relief. Moi, caché derrière une étagère, je me suis fait tout petit et j’ai profité…

Au royaume de Silensonge, l’ogre a l’air si gentil que les adultes lui confient leurs enfants. Comme il est malin, il ne les mange pas en entier : « L’ogre de Silensonge mangeait les enfants par tout petits bouts, des petits bouts de cœur. Le cœur, c’est tout au fond, à l’intérieur. S’il en manque un morceau, cela ne se voit pas. » Les enfants deviennent tristes, même Lélio, le bavard, qui ne dit plus un mot. Heureusement, il rencontre le roi, se confie à lui et l’ogre est puni.

J’ai repensé à la Lee Van Fu et je me suis dit que, moi qui croyais tant aux livres, peut être que cette simple histoire m’aurait fait comprendre et réagir. Peut-être…

J’ai emprunté le livre et me suis plongé à nouveau dans l’histoire avec délectation. La force du texte de Véronique Massenot est dans sa simplicité. Contrairement aux règles habituelles de récit, elle ne décrit pratiquement rien de concret et ne place pas ses personnages dans des situations précises : on ne sait pas pour quelle raison les parents confient leurs enfants à l’ogre (est-il instituteur ? médecin ?) Aucune scène ne présente Lélio face à l’ogre. La punition de l’ogre n’est suggérée qu’à travers les dessins (il est jugé). Étrangement, ce sont ces imprécisions habiles qui font échapper l’histoire à l’anecdotique et permettent que chaque enfant investisse le texte de ses propres projections.

Ce manque de mises en situation dans le texte est en réalité comblé par les illustrations. Eva Offredo et ses dessins faussement naïfs était la collaboratrice idéale pour ce livre. Elle y exprime tant la dureté que la tendresse en empruntant la symbolique forte des dessins d’enfants.

Ce magnifique album me conforte dans ma position pour une littérature jeunesse positive de la cruauté. Cruauté, parce que les enfants y sont confrontés, plus souvent parfois que les adultes. Positive, parce qu’il s’agit de présenter au lecteur des solutions et non des morales. Ici : si un adulte est méchant avec toi, parles-en !