13.05.2008

Dommage !

Le 3 mai dernier, j'étais moi aussi à Bois-Plage, sur l'île de Ré ! Mais, la tête dans les nuages sans doute, je n'ai pas vu la bouteille sur la plage... Pour découvrir une belle histoire de correspondance, cliquez !
 
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La plage du Bois, quelques jours avant.
 

12.05.2008

Dans les nuages...

Peut-être l'avez-vous remarqué ? Depuis deux semaines, mes notes se faisaient plus rares. C'est que, pendant ce silence, je travaillais ! La tête dans les nuages, l'air de rien, j'écrivais...
 
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 Le ciel au-dessus de l'île de Ré,
la semaine du 1er mai.
 
 
Cela n'a pas été facile, pour diverses raisons.
La première était professionnelle, due à la nature de la commande et m'imposant des contraintes particulières... vous comprendrez plus tard ;-) ! La seconde, plus personnelle. Car j'avais promis de rendre mon travail début mai, oubliant les deux semaines de vacances scolaires (synonyme pour moi de hordes d'enfants faisant la ronde autour de mon bureau) prévues pile à ce moment-là. Or il faut bien l'avouer, en ce qui me concerne, écrire pour les petits m'est plus aisé en leur (silencieuse) absence !
 
Mais, ouf. Mon texte est désormais chez l'éditeur. Sans doute devrai-je ne plus y faire que de menues corrections.
Comme souvent, j'ai mis beaucoup de moi dedans. On y croise un facteur qui rêve de voyage... et qui s'en va vraiment. Quel rapport avec les nuages ? Mystère... Je ne peux en dire davantage !
Alors, prenons rendez-vous ici, ou dans les bonnes librairies, avant la fin de l'année.
 
 

05.05.2008

Souvenirs de La Talaudière

Début mars, je suis allée passer deux jours avec des classes (du CP au CM2) à La Talaudière, près de Saint-Etienne (42). Les rencontres avaient été organisées par la bibliothèque - l'énergique Marie-Thé - et préparées par les professeurs avec un soin évident. Pour moi, ce fut un séjour aussi dense qu'agréable.
 
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D'abord, le ciel au-dessus de Saint-Etienne était bleu.
 
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Et le soleil se glissait gentiment dans la bibliothèque.
 
 
Au centre de celle-ci se dresse une sorte de tour en bois... Au rez-de-chaussée, les albums attendent sagement leurs petits lecteurs et, à l'étage, des coussins de couleurs sont installés en cercle : c'est là qu'ont lieu les rencontres.  
 
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Avant de partir là-bas, j'avais écrit cette note. Du coup, certains enfants pensaient qu'Aurélie était venue avec moi... Première déception !
Et puis, le "BAT" les intriguait beaucoup. Comme j'avais dit que j'en apporterais un, ils avaient hâte de le voir. Mais je crois qu'ils s'attendaient à tout autre chose - une spécialité culinaire chinoise, peut-être ? Deuxième déception !
Pour le reste, j'espère avoir été à la hauteur de leurs attentes... Mais au vu des sourires et des réactions enthousiastes, j'ai quand même de l'espoir !
 
* 
 
Les élèves de CM1-CM2 de Jean-Pierre Massibot avaient imaginé, puis écrit en petits groupes, toutes sortes de suites possibles à La Lettre mystérieuse. Le jour de la rencontre, chacun leur tour, ils ont lu (presque joué) leurs textes : joli moment... dont voici un tout petit aperçu !  
 
Un jour, pendant une visite médicale, le grand spécialiste proposa à Martin de participer à un congrès international de médecine sur sa maladie, et devinez où ? En Chine !
Il devait se rendre à Pékin pour expliquer à des docteurs du monde entier comment il s'y prenait pour soigner la maladie qu'avait eue Martin. Ce dernier était tellement content qu'il lui sauta au cou : c'était la première fois qu'il sautait depuis sa guérison !
Il prit l'avion : c'était la première fois aussi ! Arrivé en Chine, le grand spécialiste emmena Martin visiter Pékin et la Cité Interdite. Ils mangèrent des nids d'hirondelle, des nouilles et du riz.
À son retour, Martin raconta à Violette tout ce qu'il avait vu et il lui offrit un vêtement pour faire de la gymnastique chinoise.
Florian, Hugo et Valentin. 
 
Et un beau jour, il put à nouveau marcher. Le soir même, le "grand spécialiste" vint manger chez Martin. Puis à l'heure d'aller dormir, le docteur dit à la mère du garçon qu'il voulait lui parler. Sa mère, sans un mot, partit dans le salon.
- Ecoute-moi bien,  Martin, je vais te dire quelque chose : j'ai demandé à des parents chinois s'ils voulaient qu'on fasse un échange.
- Un échange et lequel, dit Martin.
- Un échange d'enfants bien sûr et tu en fais partie, continua-t-il.
- YES !!! cria Martin très content. Il dévala les escaliers pour rejoindre sa maman.
- Tiens, tu n'as plus mal aux jambes et tu as l'air content. Qui t'as donc fait cela ? lui a-t-elle demandé en faisant un clin d'oeil complice.
- Merci, vous êtes adorables, conclut l'enfant.
 
Deux mois plus tard, dans un grand avion blanc, il attendait impatiemment d'atterrir en Chine. Il rencontra Tchang, un enfant chinois, accompagné d'un homme vêtu d'une blouse blanche, un médecin qui soignait les patients atteints de la même maladie que lui. Il allait rester deux mois à Pékin tandis que Tchang rentrerait à Paris avec le "grand spécialiste".
Claudine, Fanny et Manon.
 
Martin regarde Télé 7 jours et décide de participer au jeu télévisé "Qui veut gagner des vacances ?" Il envoie au jeu une lettre de participationoù il précise qu'il a été malade pendant plus d'un an. Il est tiré au sort et, une semaine plus tard, il y participe. Benjamin Castaldi, le présentateur, pose la première question :
- Où se trouve la Cité Interdite ?
A/ Pékin ; B/ Hong Kong ; C/ Shangaï
Grâce au livre que monsieur Robin lui a donné, Martin connaît la réponse et dit :
- A Pékin !
- Bonne réponse !
Benjamin pose la seconde question :
- Une de ces trois questions inventions n'est pas chinoise, laquelle ?
A/ le papier ; B/ l'acier ; C/ les nouilles
Martin choisit la réponse B : l'acier !
- Très bien ! confirme l'animateur, et maintenant, la dernière et ultime question.
- Dans la mythologie chinoise, comment s'appelle le créateur du monde ?
A/ P'an Kou ; B/ Huangdi ; C/ Fuxi
Et Martin répond, assez sûr de lui :
- P'an Kou !
- Bonne réponse ! Vous avez gagné deux semaines en Chine pour quatre personnes. Martin est très ému, sa soeur et ses parents sont fiers de lui : tout le monde s'embrasse et saute de joie, même Martin !
 
Deux mois plus tard, ils vont à l'aéroport Charles de Gaule de Roissy et décollent en boeing 747 pour Pékin...
Hugo, Romain et Sacha - très documentés !
 
*
 
Enfin, chers lecteurs, je suis sûre que vous saurez reconnaître ici quelques uns des personnages de mes albums, vus par les enfants de La Talaudière...
 
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*
 
En résumé : merci à tous - enfants curieux et attentifs, professeurs impliqués, bibliothécaires "aux petits soins" et... météo clémente - pour ces deux journées de rencontres vraiment très chaleureuses !
 
 

25.04.2008

Déjà debout ? Pas encore couchée !

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Vive la baladodiffusion - ou podcasting in English ! Grâce à elle, vous allez pouvoir m'entendre (essayer de) m'exprimer au micro de Sylvie La Rocca, sur France Inter, sans devoir mettre la sonnerie de votre réveil sur 5 heures demain matin... Tandis que moi, voyez-vous, j'hésite : est-ce que je la règle sur 3 heures ou sur 3 heures 15 ? À moins que je ne me couche pas du tout... Mais là, j'ai peur que ça s'entende !
 
> Pour aller sur le site de l'émission, c'est
 
 

24.04.2008

Le courrier d'Honorine

Juste un petit message pour vous encourager à visiter le blog de l'atelier "Correspondance et Art Posté" que j'anime cette année dans deux collèges de ma ville. Nos derniers travaux concernent l'autoportait : regardez, nous travaillons...
 
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Premier jet au brouillon, dictionnaire à portée de main.
 
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Réflexion, relecture, échange et demande de conseils.
 
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  Mise en forme et en couleur, avec application.
 
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Bien sûr, tout ce travail, ça laisse des traces...

...mais le résultat est !
 

23.04.2008

Post-Scriptum

Hier, un bel oiseau coloré s'est posé dans ma boite aux lettres !
 
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GS "Les Lutins" - La Villedieu - Elancourt
(avec Claudie Sénéchal)
 
Merci, les Lutins ! 
 

18.04.2008

Souvenirs d'Elancourt

 
 
1983779415.jpgFin mars et début avril, je suis allée à la rencontre d'une petite dizaine de classes - Grande Section de Maternelle et CP - de la circonscription d'Elancourt, dans le sud des Yvelines.
Toutes avaient lu Milos (Y a un os !) et travaillé dessus à la faveur d'un "défi-lecture".
 
Certains, après une observation très sérieuse du détail du squelette humain (nombres de phalanges à chacun de nos doigts, par exemple) avaient fait de beaux portraits de Milos...
 
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Grande Section - La Villeparc - Maurepas
(avec Patricia Favé)
 
D'autres m'ont offert un poème, inspiré des rimes en "os" cachées partout dans l'histoire, et un joli texte sur le thème de l'album...
 
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Grande Section - La Villedieu – Elancourt
 (avec Violaine Lacampagne et Gaëlle Hébert)
 
 
Une classe de CP avait lu plusieurs de mes livres et pioché dans leurs divers univers pour inventer une nouvelle histoire...
 
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CP - Willy Brandt - Elancourt
(avec Régine Bontemps)
 
 
Une autre avait recomposé tout l'album à sa manière...

CP - La Commanderie - Elancourt
(avec Stéphanie Brossard)

 

Mais, tous m'ont bombardée de questions : "Où trouves-tu tes idées ? Comment fais-tu pour fabriquer les livres ? Et combien de temps cela te prend-il ?" Quelle surprise, lorsque je leur ai confié que la première idée de Milos était née "chez eux" - dans une école maternelle d'Elancourt !

J'y étais venue pour mon album précédent, Marabout et bout de sorcière. Dans une classe, j'avais croisé un splendide squelette en carton, tout articulé, fabriqué par les enfants. Il était, je crois, suspendu au plafond... C'était au printemps 2005 et l'album est paru fin 2006. Autant dire que la gestation d'un "bébé de papier" peut se révéler bien plus longue que celle d'un "vrai" bébé en chair et... en os !

PS : Armstrong, La chanson de Claude Nougaro que vous pouvez écouter (en tête de cette note) a fait partie, elle aussi, de mes sources d'inspiration. D'ailleurs, le texte du dernier couplet figure en exergue de l'album. 

 

15.04.2008

Souvenirs de Villeurbanne

 
Des lectures, des animations, des spectacles, des expositions, de belles rencontres, de vrais moments d'échange avec des lecteurs de tous âges... c'est ça, LA FÊTE ! Merci à tous, Fanny et Gérard en particulier, pour l'accueil toujours aussi chaleureux !
 

10.04.2008

MAIL ART CALL

Dans le cadre de l'atelier d'écriture que j'anime cette année, mes apprentis auteurs vous lancent un appel...

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Bonjour à vous !

Nous sommes des collégiens français

participant à un atelier d'écriture

"autour de la correspondance"

et notre boîte aux lettres a (très très) FAIM !

SVP, pourriez-vous nous aider à la nourrir ?

-

Notre adresse

ATELIER D'ECRITURE

"Correspondance & Cie"

37 rue Georges Viard

78700 CONFLANS-Ste-HONORINE

FRANCE

 

Le thème

D'après vous, le courrier nourrit-il plutôt...

l'amitié ? l'amour ? la curiosité ?

les rêves ? les boites aux lettres ?  

À vous de choisir... ou d'inventer

avant le 31 mai 2008 !

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Vos courriers seront exposés à la médiathèque

de Conflans-Ste-Honorine (78) en juin.

> MERCI BEAUCOUP !


 

05.04.2008

Rendez-vous à Villeurbanne

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 > Cliquez sur l'image pour explorer le site de la fête ! 

 

02.04.2008

Ouille, un bobo !

Une comptine pour les casse-cou, dans le numéro d'avril (19) des P'tites Filles à la Vanille chez Fleurus Presse.

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Illustrations signées Stéphane Girel.
 
 

25.03.2008

Invitation géante !

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Merci à vous... et à tout bientôt !
 

21.03.2008

Petit clin d'oeil...

...à mes chers correspondants mahorais !
 
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Merci, merci, merci ! J'ai bien reçu votre colis, plein de merveilles dont vos travaux - en espagnol, en français, en couleurs et en poésie ! - à propos de Lettres à une disparue.
J'ai tout photographié, tout lu, tout admiré... mais pas encore choisi mes préférés. La seule chose que je puisse vous dire pour le moment, c'est que je suis embarrasée : vous avez tous mis tant de vous-mêmes dans ce projet !
Aussi, je préfère me donner encore un peu de temps pour élire les meilleurs et TOUS vous remercier, du fond du coeur, dans mon prochain courrier... qui promet d'être un peu plus volumineux que les deux premiers... Suspense !
 

20.03.2008

Faire-part de (re)naissance

Il était épuisé depuis quelques mois... Le revoilà !

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(à suivre !)
 

18.03.2008

Nina intente un procès

En résonnance avec la lecture de mon roman Lettres à une disparue, un article paru vendredi dernier dans Le Monde. (Merci Chantal, pour ta revue de presse et ton oeil aiguisé !)

 

32935770.jpgApplaudissements, embrassades et large sourire de Maria Eugenia Sampallo Barragan, mercredi 12 mars, dans une salle comble du tribunal fédéral de Buenos Aires. Cette jeune Argentine de 30 ans est la première enfant de disparus pendant la dictature militaire à avoir porté plainte contre ceux qui l'avaient illégalement adoptée, après que sa mère eut accouché en captivité.

Le procureur, comme la veille l'avocat de l'accusation, a réclamé des peines de vingt-cinq ans de prison contre le couple, Osvaldo Rivas et Maria Cristina Gomez, et contre un ancien tortionnaire militaire, Enrique Berthier, qui leur avait livré le bébé. Ils sont accusés d'enlèvement de mineur, falsification de documents publics et suppression d'identité. La sentence de ce procès historique sera rendue le 4 avril.

"Pendant toute mon enfance, j'ai eu des doutes sur mon identité, a confié Maria Eugenia Sampallo, le premier jour du procès, le 19 février. Quand je posais des questions, l'histoire changeait tout le temps : mes parents étaient morts dans un accident, j'étais la fille de la bonne ou d'une hôtesse de l'air. Ma confusion devenait chaque fois plus grande." Durant plus de deux heures, elle a détaillé les mauvais traitements dont elle a été victime, la poussant, adolescente, à fuir sa maison. "Je t'ai élevée entre des draps de soie. Sans moi, on t'aurait jeté dans un fossé, petite morveuse", lui disait sa "mère adoptive".

Maria Eugenia ne sait ni quand ni où elle est née. "Ma date d'anniversaire, je l'ai choisie toute seule : c'est le 8 février, l'anniversaire de mariage de ma grand-mère. Et ce, jusqu'à nouvel ordre. Si j'obtiens de nouvelles informations, je la changerai volontiers", a-t-elle déclaré.

En 2000, n'en pouvant plus de douter, celle qui s'appelait alors Violeta Rivas a pris contact avec la Commission nationale pour le droit à l'identité (Conadi), puis les Grands-Mères de la place de Mai, l'association qui recherche inlassablement depuis trente ans la trace des quelque 500 bébés volés à l'époque de la dictature militaire (1976-1983). Après des analyses de sang et grâce au fichier ADN des proches des disparus, elle a recouvert son identité à 23 ans, changé de nom et retrouvé sa famille biologique.

Ses parents étaient des ouvriers, militants communistes. Sa mère, Mirta, était enceinte de six mois lorsqu'elle a été enlevée par un commando militaire, avec son mari, le 6 décembre 1977. Conduite au centre clandestin de tortures "El Atletico", en plein centre de Buenos Aires, elle a ensuite été transférée vers une destination inconnue pour accoucher.

AUCUN REMORDS

Des témoignages émouvants ont ponctué le procès. Celui de Azucena Barragan, 80 ans, la grand-mère maternelle de Maria Eugenia. Assise dans une chaise roulante, elle a raconté, d'une voix faible, la longue quête pour retrouver sa petite-fille. Ou celui de Gustavo, le frère de la plaignante, qui a évoqué, ému, l'image de sa mère enceinte. Il avait trois ans quand il a été arrêté en même temps que ses parents. Il a été récupéré par sa famille, 43 jours plus tard, dans un commissariat.

Les trois inculpés n'ont exprimé aucun remords, convaincus d'avoir "bien oeuvré en s'occupant de la petite". Ce sera l'argument de la défense. Pendant les années de plomb, de nombreuses jeunes femmes ont accouché en captivité avant de disparaître. Les bébés étaient confiés à des familles proches des militaires au pouvoir. Les Grands-Mères de la place de Mai ont réussi à retrouver 88 de ces enfants. Des associations de défense des droits de l'homme estiment que 30 000 personnes ont disparu pendant la féroce répression.

Dans le cadre des enquêtes sur les bébés volés, deux militaires sont morts mystérieusement, au cours des derniers mois, avant d'être entendus par la justice.

Christine Legrand
Article paru dans l'édition du 14.03.08.
 
 
> Pour lire l'article sur le site du journal, c'est .
 

13.03.2008

Rendez-vous à Paris

2117963345.jpgCette année, faute de temps, je ne ferai qu'un passage "éclair" au Salon du Livre de Paris, vendredi 14 sur le stand Hachette / Gautier-Languereau (N39/P31) de 10h30 à 12h30.
 
Si vous en avez la possibilité, venez me voir et je vous ferai de belles dédicaces - promis ! À bientôt ?
 

12.03.2008

Cybermanifestons !

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Depuis 11 heures (de Paris) aujourd’hui et pendant 24 heures, vous pouvez choisir le message de votre banderole et prendre part à l’une des cybermanifestatio