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07.06.2016

Le facteur à la radio ! (2)

radio,facteur cheval,merci facteur,pont des arts,rencontre scolaire,salon du livre, saint-gervais-la-forêt, fondation du doute, collection de l'art brut, art brutC'était en mars, lors de l'excellent 1er Salon du Livre Jeunesse de Saint-Gervais-la-Forêt, tout près de Blois (41).

Dans l'une des classes qui m'avaient invitée, les élèves d'Adeline French (CE1-CE2) s'étaient préparés à « causer dans le poste » aux côtés d'un professionnel du micro, Julien Feuchot de Studio Zef.

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(> un "clic" sur l'image pour la voir en plus grand !)

 

La rencontre, autour de l'album Merci Facteur ! illustré par Isabelle Charly et inspiré du Palais Idéal, s'est donc déroulée comme une émission de radio.

Les enfants étaient hyper impliqués, sans être impressionnés le moins du monde, et les choses se sont enchaînées naturellement dans un cocktail de concentration et de bonne humeur. Un excellent souvenir... que vous pouvez écouter ici ! (Il y a un petit blanc au milieu, mais ça repart après quelques secondes, ne vous inquiétez pas ^^) !

Et, pendant l'écoute, pourquoi ne pas aller visiter les deux musées (à Lausanne et à Blois) dont je parle aux enfants ?

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Carnet souvenir de Lausanne...

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... et selfie souvenir de Blois ;)

*

06.06.2016

Le facteur à la radio !

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C'était il y a quelques jours, dans l'émission littéraire Au fil des pages animée par Élise Fischer, sur RCF. Au micro, miss Laurence Gillot. Écoutez...


podcast

 

 

À très bientôt, toujours à la radio, toujours autour de Merci Facteur ! mais en compagnie, cette fois-ci, de toute une classe d'animateurs en herbe !

 

En attendant, pour vous faire patienter un peu...

 @ suivre !

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27.01.2016

Des mots doux pour le Facteur...

...postés sur les ondes par Érik Poulet-Reney, auteur et critique littéraire à la radio par ailleurs !

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« Objets inanimés avez-vous donc une âme ? » A l’initiative de Véronique Massenot, figurez-vous que l’œuvre monumentale du fameux Facteur Cheval est devenue, sous sa plume, un lieu surréaliste où la nuit les sculptures de pierre s’animent pour voyager d’un quartier à un autre. Une manière de faire le tour du monde à moindre frais  !

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En témoigne le parcours sympathique de César et Vercingétorix jusqu’en Suisse, alors qu’Archimède se réjouit de partir en Inde visiter les temples. S’ensuit la caravane des animaux, cochons, dromadaires, sur la route d’Alger et des jardins exotiques, jusqu’à la gargouille attirée par l’Egypte, accueillie par les momies au pied des pyramides...

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Tout un manège poétique, fantasque et dépaysant pendant que le bon Facteur Cheval se repose de ses tournées. Mais que de cartes postales recevra-t-il rien que pour lui, le lendemain, écrites à l’encre de la nuit avec la pointe des étoiles par tous ses amis !

Un très joli hommage de Véronique Massenot illustré en force et avec une palette généreuse par Isabelle Charly.

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...ou publiés en ligne sur le site Ricochet-Jeunes, celui d'Opalivres ou encore ceux de la librairie bordelaise Comptines et du Neuf à Saint-Dié. Quelques extraits (dans le désordre ^^) :

Une histoire qui fait voyager, un tour du monde extraordinaire qui laisse l’imagination vagabonder : merci Facteur, merci Véronique et Isabelle !

L'adéquation de l'histoire à l’œuvre d'art est vraiment réussie, simple et efficace, c'est un livre à raconter et à chercher tout comme le palais est un lieu à explorer. Dès 5 ans mais bien plus tard aussi !

Cet album est une invitation au voyage à travers le rêve du Facteur Cheval. Et aussi fou que cela puisse paraître, un rêve devenu réalité... Le Palais idéal est une œuvre incroyable dont on nous parle trop peu souvent... Enfin un ouvrage qui lui rend justice, à distribuer partout dans le monde !

 

Comblée, je n'aurai qu'une réponse : « Merci à tous ! »

Et puis, allez, je ne résiste pas au plaisir de rediffuser ici cette petite animation que je me suis amusée à créer pour la sortie du livre...

 


Post-scriptum : bientôt des annonces d'ateliers d'art postal et de rencontres en bibliothèque ou sur des salons du livre... Restons connectés ! ;-)

*

22.10.2015

La Perruche et la Sirène (2)

la perruche et la sirène,matisse,radio,radio france,critique,lecteursEn attendant de vous raconter mon périple - je rentre de deux semaines de rencontres avec des lecteurs de l'autre côté de l'Atlantique ! - voici deux jolies raisons d'avoir le sourire et qu'il me tardait de partager avec vous... toujours au sujet de La Perruche et la Sirène.

La première, c'est une chronique radio. Signée Grégoire Courtois, elle a été diffusée sur France Inter au début du mois, dans l'émission La Librairie Francophone :

 

 

La seconde, c'est un commentaire posté par une lectrice sur la page Facebook de mon éditeur, L'Élan Vert :

 

Je l'ai offert à mon fils qui adore la lecture et l'art, il a beaucoup aimé. Les illustrations à la manière de Matisse sont splendides. La rencontre de l'eau et de l'air, du poisson et de l'oiseau est une très belle image du métissage. Mon fils étant métis, le plaisir de l'histoire du soir fut d'autant plus grand... Il y a des livres qui vous marquent à vie, celui-ci marquera la nôtre.

 

À le relire, de nouveau, j'en ai des frissons... Et pourtant, ça fait drôlement chaud au !

*

09.10.2014

- Allô... la planète ?

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- Oui, c'est moi. Qui est là ?

- Salaam, c'est la Palestine !

 

Ce petit dialogue en forme de clin d'œil pour vous inviter (tout d'abord à mettre en pause la merveilleuse trompette d'Ibrahim Maalouf sur le lecteur de la colonne de droite, puis) à (ré)écouter l'émission d'hier désormais disponible en ligne !

Si vous n'avez qu'un quart d'heure devant vous, allez directement à la 15ème minute du lecteur, juste après Love letters de Metronomy. Mais, si vous n'êtes pas pressé, faites-vous plaisir et offrez-vous l'émission en entier : c'est toujours aussi riche et foisonnant d'idées, d'initiatives et de gens passionnants... Ça donne la pêche !

 

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Et, puisqu'on parle de ce second voyage... retrouvez le premier épisode, lui aussi en ligne, ici !

*

04.06.2014

Rendez-vous sur France Culture !

C'est tout à l'heure (15h30) sur les ondes...

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Après l'enregistrement, la discussion continue en régie !

 

Mais vous pourrez ensuite réécouter ce Temps Buissonnier d'Aline Pailler (à droite sur la photo, avec la réalisatrice et le technicien) en ligne...

*BONNE ÉCOUTE :)

 

30.04.2014

Ligne de vie

La semaine dernière, j'étais l'invitée de Smahen Amrani sur Radio Chine Internationale pour son émission Ligne de vie. Les liens de Global Times, la société de production qui conçoit les programmes en français, avec le gouvernement chinois sont semble-t-il assez lointains : pas de censure, donc. (Ouf !)

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Si le cœur vous en dit, suivez ce lien, puis (grâce au petit lecteur intégré) cette Ligne de vie tracée en douceur et illuminée par le sourire de mon hôte... Vous verrez, même sa voix sourit - si si ! Merci à elle pour son accueil si chaleureux :-)

*

11.03.2014

Encore :-)

Aujourd'hui, mardi 11 mars 2014, de 13 à 14 heures, sera rediffusée l'émission Détours consacrée à Salaam Palestine !

Ça se passe toujours sur La 1ère (chaîne publique suisse n°1) avec Madeleine Caboche, à la voix formidablement présente malgré la distance : nous étions en studio à Paris, elle à Lausanne... et pourtant nous avions l'impression d'être à ses côtés ! À l'écoute, sans doute aurez-vous vous aussi cette impression. Bref, une belle émission, vous verrez - en toute modestie objective, bien sûr ! ^^

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;-)

 

Et si vous ne voulez (ou ne pouvez) pas attendre 13 heures, mais que l'émission vous intéresse... cliquez là ! Très belle journée @ tous !

*

10.02.2014

Souvenirs de Clermont

Je vous l'avais promis, dans l'euphorie de ce 14ème Rendez-Vous, si riche en émotion. Voici enfin quelques souvenirs en images... suivis de mes petits coups de cœur personnels.

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Sur notre stand, l'exposition Salaam Palestine !

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On raconte notre voyage...

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On dédicace le livre...

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On s'applique !

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Encore...

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...et encore.

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Mais on se marre aussi pas mal !

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On dédicace aussi à la librairie du festival...

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...et on cause à la conférence, après la projection du film.

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Attention, les lauréats...

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C'est l'heure de la photo : Cheeeeeeeeeese !

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Et puis, le soir, au dîner, on se croque...

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...et nous croque !

Pour voir les dessins en questions, rendez-vous sur le blog d'Emily Nudd Mitchell - mon premier coup de cœur, pour ses couleurs pleines de vie. (La deuxième croqueuse n'est autre que Marina Giraldi, bel univers aussi.) Ensuite j'ai aimé découvrir le travail de Cendrine Bonami-Redler, lauréate du Prix du Public pour son carnet réalisé dans un campement de Roms, ainsi que celui d'Hélène Crochemore, qui m'a donné envie d'essayer le dessin aux feutres. Quant à mes deux derniers chouchous, je connaissais - et admirais - déjà leur talent depuis longtemps : Véronique Groseil et Nicolas Jolivot. Jamais déçue par ce qu'ils font !

Pour finir cette petite rétrospective du 14ème festival de Clermont, je vous propose d'écouter le reportage radio (25 minutes) réalisé sur notre stand par la journaliste Juliette Moyer. Joli souvenir capté sur place, on sent vraiment l'ambiance !  

 

 

PS : Un grand merci à Fabienne et Anne-Marie pour leurs photographies ! Hélas, je n'en ai aucune de la remise des prix... Avis aux lecteurs de ce blog : si par hasard vous en avez, n'hésitez pas à me les envoyer à cette adresse ! Merci :-)

*

08.01.2014

Youyous et chuchotements

C'est le très joli nom de l'émission culturelle, présentée chaque mois par la journaliste Nadia Ettayeb sur Aligre FM, vraie radio libre (sans publicité) parisienne !

Le 24 décembre dernier, le trio de Salaam Palestine ! était de nouveau réuni par la magie des ondes, invité de Nadia pour une heure de voyage en "Terre d'Humanité"...

L'excellente nouvelle du jour, c'est que l'émission est en ligne. Alors, venez ! Suivez la belle voix de Nadia... Et les nôtres, porteuses de nombreuses autres... Et celle de Jamal (l'ex-adolescent de la page 18)... Sans oublier la trompette d'Ibrahim Maalouf !

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Salaam à tous et bonne écoute !

 

 

26.09.2013

Rendez-vous sur les ondes !

Demain, vendredi 27 septembre de 13 à 14 heures, Bruno Pilorget et moi serons les invités de l'émission Détours consacrée au voyage. C'est sur la 1ère chaîne du service public de la radio suisse (RTS) et vous pourrez l'écouter en direct (en suivant le lien ci-dessus) ou plus tard en archive.

Alors, vous nous suivrez ?


@ demain !

*

07.02.2013

Retour à Maurice - épisode 5

Avez-vous écouté l'entretien littéraire de la note précédente ? Si oui, voici la suite ! Si non, allez-y vite... et revenez ensuite ! ;-)

Cette fois, c'est moi qui suis interrogée d'abord, puis vient un moment de lecture. En effet, les comédiens qui joueront, le lendemain soir à l'Institut Français, l'histoire notre album Diyas, les lampes éternelles, sont là, en studio avec nous !

 


 

@ suivre !

*

30.01.2013

Retour à Maurice - épisode 4

Et si, pour continuer le voyage, vous ouvriez vos yeux ET vos oreilles ?

Je vous propose, en effet, d'écouter un extrait de l'entretien diffusé dans "La Pluie et le Beau Temps" (voir l'épisode précédent !) tout en vous baladant sur l'île, au gré de quelques photographies prises pendant l'émission, lors de la fête de Divali ou encore durant l'élaboration du livre...

 

 

Bon voyage,

et... @ suivre encore !

*

29.01.2013

Retour à Maurice - épisode 3

Nous sommes toujours à l'Institut Français de Maurice - tantôt sur les grands canapés, tantôt à la terrasse du café - où nous répondons, Amarnath et moi, aux questions de deux journalistes de la presse écrite.

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Mais il est déjà l'heure de retourner aux studios de la radio nationale, pour l'enregistrement de l'émission "La Pluie et le Beau Temps", conçue et animée par Cristèle de Spéville. Nous y retrouverons les comédiens qui répétaient tout à l'heure dans l'amphithéâtre - cf. la note précédente !

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En attendant d'en savoir - et, surtout, d'en entendre ! - un peu plus, je vous propose de lire les articles écrits par les deux journalistes rencontrées plus haut : suivez les liens pour découvrir d'abord celui de L'Express, puis celui paru dans Le Mauricien.

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(clic !)

@ suivre !

*

28.01.2013

Retour à Maurice - épisode 2

Aujourd'hui, lendemain de mon arrivée, nous commençons par une émission sur Music FM, chaîne culturelle de la radio nationale MBC. Ce premier entretien aura lieu en direct. Malheureusement, je n'ai pas pu en garder d'autres traces que ces quelques photographies...

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Amarnath à l'antenne !

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Ensuite, nous partons monter l'exposition de mes illustrations originales (extraites des deux albums Le Flamboyant et Diyas) dans le hall de l'Institut Français de Maurice, un très bel endroit, mi dehors-mi dedans...

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Bon, eh bien... voilà ! C'est pas mal, non ?

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La médiathèque aussi ouvre ses portes à mes petits tableaux...

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...ainsi qu'à mes carnets !

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Mais, que font ces gens dans l'amphithéâtre ?

Vous le saurez bientôt...

@ suivre !

*

15.06.2009

Souvenirs de Saint-Etienne

Le mois dernier, lors de mon périple stéphanois, dans l'après-midi précédant l'enregistrement de cette émission, j'ai rencontré trois classes de 4ème au collège Pierre et Marie Curie de La Talaudière. Les élèves avaient lu Lettres à une disparue et certains préparé un message de bienvenue. En voici quelques-uns...

 

Chère Véronique,
Nous avons lu votre livre en classe, je l'ai beaucoup apprécié car il montre la chance qu'on a maintenant.
J'ai surtout apprécié le personnage de Melina, car elle essaie de se convaincre que sa fille est morte mais elle ne veut pas l'admettre.
Et elle se bat pour que sa petite fille soit heureuse malgré le manque de sa maman et, malgré les échecs, elle essaie toujours de se faire accepter par Nina.

Alice

 

Chère Véronique, nous avons lu votre livre en classe. Il nous a beaucoup intéressés et touchés.

Nous savons tous qu'une histoire pareille a pu arriver et que nous sommes tous concernés par ce qui a eu lieu dans le passé. Nous vous remercions sincèrement de nous avoir appris la vraie vie, ce que pouvaient endurer des personnes à qui on avait enlevé des membres de leur famille, comme nous le montrent Melina et Pablo dans votre belle histoire. C'est un livre intéressant et touchant qu'on voudrait  partager et faire connaître.

Je suis impatiente et heureuse de vous rencontrer comme toute notre classe pour vous faire partager nos nombreuses questions. Merci à vous !

Amélie

 

Chère Véronique Massenot,

Nous avons lu votre livre en classe. Personnellement, je n'avais jamais eu l'idée de lire un roman épistolaire mais lorsque nous avons découvert le vôtre j'ai été très touchée par l'expression de cette mère envers sa fille par ces lettres pleines de tendresse, tristesse et amour.

Nina a été tellement heureuse d'apprendre l'amour que Paloma avait pour elle et, en même temps, on ressent la douleur de cette jeune fille qui découvre ces lettres malheureusement trop tard.

J'ai adoré !

Eva


Chère Véronique,
Nous avons lu votre livre en classe et, personnellement, je l'ai trouvé très intéressant. Les personnages étaient vraiment attachants et ils avaient chacun leur caractère propre. Je n'avais jamais lu de livre épistolaire mais j'ai trouvé très original ce style d'écriture.
Je me suis demandé si cette histoire avait réellement pu se produire. Cela me révolte de savoir que certaines personnes ont pu faire ça. Je trouve que Melina était très courageuse car elle avait toujours l'espoir de retrouver sa fille Paloma. Le livre est très bien écrit, il est plutôt facile à lire. Cette histoire m'a beaucoup touchée car on y ressent le courage, l'amour et l'espoir de retrouver des êtres disparus. Nina est très courageuse car elle a réussi à refaire sa vie malgré les évènements qu'elle a vécus.

Diane


Chère Véronique,

Nous avons lu votre livre en classe, je trouve que vous êtes très proche de vos personnages, j'imagine que vous avez eu beaucoup de travail avec ce livre. Dans vos lettres, on apprend aussi beaucoup de choses sur la dictature ; ça m'a touchée quand j'ai lu tout cela... C'est très douloureux d'y penser. J'ai beaucoup aimé comme vous avez écrit  et comment vous avez gardé la relation entre Melina et Paloma, deux personnes très attachées l'une à l'autre, une relation très forte.

Paula


Chère Véronique,

Nous avons lu votre livre en classe. Je l'ai bien aimé car l'histoire est intéressante.

Elle est pourtant assez triste. J'aime beaucoup le personnage de Lelia car c'est une femme forte. J'aime bien aussi Melina qui se bat pour retrouver sa petite fille. Il y a un peu de suspense car on ne sait pas si elle va la retrouver. C'est une histoire émouvante, peut-être un peu courte !

Léa

 

Chère Véronique

Nous avons lu votre livre en classe et l'avons trouvé très intéressant et captivant. Le fait d'écrire un roman épistolaire est très original, surtout pour un public de notre âge. Ce livre est très captivant car il pourrait se passer la même chose pour beaucoup de gens dans les pays en guerre donc je trouve que c'est bien de parler des malheurs et de ne pas les ignorer comme le font la plupart des gens dans le monde. C'est pour ça que je suis heureux de vous rencontrer dans ma classe pour vous poser plus de questions.

Marvin

 

Chère Véronique,

Nous avons lu votre livre Lettres à une disparue en classe. Je l'ai adoré mais je l'ai trouvé un peu court ! J'ai adoré le personnage de Melina car elle se bat pour retrouver sa fille, sa petite fille et son gendre. J'ai aussi aimé le personnage de Nina car elle change beaucoup d'humeur. Puis il y a des scènes inattendues comme quand Pablo est dans son car et voit une petite fille qui ressemble vraiment à Paloma : c'est Nina. J'ai adoré votre livre !

Noémie

 

Je demande mille pardons à ceux qui ne verront pas leurs textes publiés ici. J'ai dû faire des choix (difficiles !) - notamment celui de ne pas  trop déflorer l'intrigue du roman et donc d'écarter d'office tous les messages qui faisaient directement référence à sa chute... Déjà que mon livre est trop court ! Si, en plus, je raconte la fin ! ;-)

Je vous adresse un grand MERCI, à TOUS - élèves, professeurs, documentaliste... - qui m'avez si gentiment accueillie. Merci à Sarah Pons, pour son dynamisme souriant, et à Solange Simon, qui avait TOUT TOUT TOUT organisé... sauf les retards cummulés de mon TER en gare de La-Part-Dieu, puis de Givors ! ;-)) Grâce à elle, on a tout rattrapé !

 

20.05.2009

Soliman sur les ondes (2)

Voilà, l'émission* est en ligne...

Bonne écoute !

 

*cf. note précédente

 

18.05.2009

Soliman sur les ondes

Cet après-midi à 18h15, vous pourrez m'entendre parler de mon roman Soliman le Pacifique (Journal d'un enfant dans l'Intifada) au micro de l'émission "À plus d'un Titre" sur RCF Saint-Etienne. Si vous n'êtes pas dans la région stéphanoise, pas de souci : vous pouvez l'écouter sur Internet. Ensuite, l'émission sera encore disponible à l'écoute pendant quatre semaines... Bref, vous n'aurez aucune excuse pour ne pas l'avoir entendue ! ;-)

En complément de l'émission, voici l'article paru dans la presse locale vendredi dernier, jour de son enregistrement public. Il est signé Jacques Plaine, le dynamique fondateur de la fameuse Fête du Livre de Saint-Etienne. Merci à lui pour cette fort belle lecture de mon livre... ainsi que pour son accueil attentif et souriant !

 

couvombresolimanpf.jpg« Cher Journal ». Par ces deux mots chaque jour Soliman commence à écrire. A écrire « tout ce qui lui passe par la tête, des plus petites choses de son quotidien à ses rêves les plus grandioses ». Dans un cahier à spirale poussiéreux - tout gondolé - qu’il a trouvé dans les affaires de son frère. Rouslan le vieil instituteur - qui en voisin attentif a mesuré l’ampleur de ses souffrances - lui en a soufflé l’idée : « Essaie d’écrire aussi tout ce qui te fait mal ». Et il a ajouté : « ça décourage les cauchemars ».

Car des cauchemars, Soliman en collectionne - et de la pire espèce - dès qu’il ferme les yeux. Depuis sept ans. Depuis la première Intifada. Depuis que Chéri - son grand frère âgé alors d’une douzaine d’années - a été abattu par un soldat israélien. Un soldat pris de panique. Un bleu qui avait perdu son sang froid et avait lâché une rafale de mitraillette devant la porte du collège. Et Chéri avait ramassé une balle perdue. Mort sur le coup. En pleine rue. Yaya - la vieille grand-mère Yaya - s’était agenouillée aussitôt et, prenant la tête de Soliman entre ses mains, lui avait fait promettre de ne jamais se venger. « Sol, s’il te plaît, promets-moi... ». Et il avait promis.

« Cher Journal ». Soliman, quand monte le soir et qu’il est seul dans sa chambre, lui raconte son quotidien pourri de gamin des « Territoires ». Son quotidien et celui des siens. Celui d’une famille écrasée de douleurs par la mort de Chéri, le grand frère. Mais d’une famille de silencieux qui se refusent à parler. A parler du passé : « le passé n’entrait jamais chez nous...et maman fermait la porte à tout ce qui ressemble à des souvenirs ». Une famille qui survit tant bien que mal sur cette terre de Cisjordanie où tout est fait pour empoisonner l’ordinaire, décourager les espérances - les grandes comme les petites - et transformer le plus banal des projets en chemin de croix - mais peut-on parler de corde dans la maison du pendu ? Sur cette terre de Cisjordanie où la peur génère la peur, où la haine nourrit la haine et où les vivants ont déjà un pied dans le royaume des morts.

« Cher Journal, Yaya dit que ce qui nous sépare aujourd’hui, les Juifs et nous, ce ne sont ni nos religions, ni nos langues, ni nos coutumes différentes, ni même plus la question de terre, mais tous ces morts, tous ces chagrins inconsolables que nous nous causons les uns les autres sans fin. »

Aujourd’hui publié en livre de poche, «  Soliman le Pacifique » a obtenu en 2002 le Prix du roman de jeunesse du Ministère de la Jeunesse, de l’Education et de la Recherche.

 

Je tiens également à remercier ici Jean-Claude Duverger pour ses questions, pertinentes autant que bienveillantes, et  madame Colette Plaine pour sa très grande gentillesse !


14.05.2008

Ma pomme entre vos oreilles

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Aujourd'hui, je vous propose de partager une heure de bonheur (pour moi, en tout cas !) au micro matinal de Sylvie La Rocca, sur France Inter.
 

 
Cliquez sur la flèche du lecteur, patientez deux ou trois secondes et - chut - écoutez, nous allons parler de ceci (avec une pensée matinale pour mes chers correspondants de Mayotte)...
 
 
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...et de beaucoup d'autres choses encore, en rapport avec mon travail.
 
J'ai vécu cette émission comme une petite aventure, un voyage dans un nouvel univers. J'ai vu, appris, compris ce que l'on entend à l'antenne et tout ce qui reste caché, que l'on entend jamais. J'ai rencontré deux belles personnes, l'une aussi lumineuse que sa voix souriante le laisse à croire et l'autre rayonnant de douceur et de chaleur humaine dans l'ombre du studio : merci à elles pour leur formidable accueil !
 
Sylvie La Rocca est l'une des rares voix qui relaient celles des auteurs jeunesse dans les médias. L'année dernière déjà, tout au long du mois de juillet, elle en avait reçus plusieurs parmi Les écrivains de l'été. Cela mérite bien une petite colombe ou deux, non ? (Mesdames de la radio, surveillez votre boite aux lettres !)
*
 

25.04.2008

Déjà debout ? Pas encore couchée !

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Vive la baladodiffusion - ou podcasting in English ! Grâce à elle, vous allez pouvoir m'entendre (essayer de) m'exprimer au micro de Sylvie La Rocca, sur France Inter, sans devoir mettre la sonnerie de votre réveil sur 5 heures demain matin... Tandis que moi, voyez-vous, j'hésite : est-ce que je la règle sur 3 heures ou sur 3 heures 15 ? À moins que je ne me couche pas du tout... Mais là, j'ai peur que ça s'entende !
 
> Pour aller sur le site de l'émission, c'est
 
 

19:49 Publié dans Ligne 9 (Station Bonne Nouvelle) | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : france inter, radio, radio france, émission | |  Facebook | | | Pin it!

12.07.2007

Et juste de l'autre côté de la Terre

 

060915bc2be462bc38062029e6c73eb6.jpgIl y a quelques semaines, j'écrivais ici une note concernant Un amour d'enfance, le futur ouvrage collectif publié pour La Charte, aux éditions Bayard.

Il s'agissait de plonger dans ses souvenirs de lecture les plus anciens. Parmi les miens, m'attendait celui d'un album étonnant. J'avais oublié son titre, mais pas son principe, très original : ce livre se lisait dans les deux sens, présentant tête-bêche ce qui se passait au même moment dans deux endroits opposés de la Terre. On y voyait les uns se lever le matin, tandis que les autres allaient se coucher. On y voyait Noël fêté sous la neige et, aux antipodes, sur la plage. Cela m’émerveillait.
Je crois qu'il s'appelait Et juste de l'autre côté de la Terre et qu'il est paru chez Flammarion dans la collection des albums du Père Castor. Mais rien n'est sûr... Si quelqu'un retrouve sa trace, je suis preneuse !
Les heures passées à plat ventre sur le tapis bleu de ma chambre, dans la contemplation de ces paradoxes géographiques, ont-elles influencé ma façon de ressentir les choses aujourd'hui ? Le fait est que j'ai du mal à comprendre, ou admettre, le contraste parfois violent entre ce que je vis ici et ce que vivent d'autres hommes, ailleurs sur la Terre. Pourquoi cette injustice ? Cette question est au coeur de mes romans - la douleur qu'elle me cause en restant sans réponse, le moteur de mon écriture. Je le sais, l'ai compris peu à peu. Mais la question demeure et la douleur aussi... C'est ainsi.
 
Il y a quelques semaines aussi, je prenais des nouvelles de Jocelyn Grange, le reporter auquel j'ai confié la lecture critique du manuscrit de Soliman le Pacifique avant publication et qui en a ensuite rédigé la préface. Je ne l'ai jamais rencontré, car nous avons travaillé par téléphone et courrier. Mais nous échangeons un petit message de temps en temps - je suis curieuse et j'aime savoir ce que deviennent les gens, surtout ceux pour lesquels j'ai une grande estime. J'ai parfois eu des nouvelles de lui par son père, que je connais un peu et qui travaille avec l'une de mes amies les plus chères... "Le monde est petit !" comme on dit.
Après quatre ans passés à Jakarta comme correspondant permanent de RFI, de TV5 et du Figaro - quatre ans durant lesquels il dut notamment rendre compte des dégats du tsunami - Jocelyn est désormais au Tchad, où il dirige la radio d'Abéché, La Voix du Ouaddaï. Voici quelques extraits de son dernier message, en espérant qu'il ne m'en voudra pas de le partager avec vous. Cela pourrait commencer ainsi : "Et juste de l'autre côté de la Terre..."
 

05bcb410181a58bcf5a5a5151865aed7.jpgLa ville est perdue au milieu du désert, on y accède uniquement par avion, des petits coucous à hélices de la United Nations Airlines. Les routes ne sont pas goudronnées et les gens tirent l'eau des puits grâce à des sauts sanglés sur des ânes. Je suis à des millions d'années lumières de Jakarta et des milliards d'années lumières de Paris. Les militaires tchadiens, la face voilée pour se protéger des vents de sable, conduisent des Toyotas équipés de lances roquettes RPG. Ils roulent comme des dingues en envoyant dans le caniveau les quelques motocyclistes locaux. Des rafales de kalachnikovs déchirent souvent  la nuit sans qu'on en sache précisément la raison. C'est le Far East. La région est surarmée et les Janjawid ("les démons à cheval" en arabe) traversent la frontière du Soudan. Ils font des raids pour piller les villages les plus isolés. En résumé : ils tuent les hommes et violent les femmes (ici, on est une femme à 12 ans). Bienvenue au Darfour. Quant aux camps de réfugiés, ça te pulvérise l'âme et le coeur chaque fois que tu y vas.

Je conduis un énorme Mitsubishi et j'habite dans une maison dont l'électricité dépend de l'approvisionnement en fuel d'un générateur vaguement en état de marche. Je n'ai ni télévision, ni frigo, ni air conditionné. Chaque jour est un nouveau combat. Je me lève chaque matin à 6H. Douche froide et petit déjeuner (café, pain, omelette). Je dois être à la radio d'Abéché à 7h30 maxi car les programmes débutent à 8H. Ensuite, c'est une accumulation de  problèmes techniques, de personnels, de gestion à gérer en fil continu. C'est assez épuisant. (...) Fiacre, mon chef de la formation, est très précieux. C'est un Burundais renommé dans son pays. Il fut un des seuls journalistes tutsis à faire des reportages dans les communautés hutus pendant le génocide au Rwanda. Nous serons bientôt rejoints par une consultante chargée de la formation de 6 journalistes tchadiennes et de 12 correspondantes réfugiées (soudanaises). Le recrutement est en cours.

Nous avons en ce moment des problèmes d'émetteur à Abéché. L'antenne lâche en fin d'après midi car les batteries de la machine, installée en haut de la colline à la sortie de la ville, sont trop usagées. J'y suis monté la semaine dernière vers midi sous une température de 40°. Au sommet, on peut voir le désert s'étendre sur des centaines de kilomètres. "Les scorpions, les serpents et les chacals viennent chercher de l'ombre ici  pendant la journée", m'a expliqué Adam Moussa, mon chef technicien. Il a eu l'intelligence de me le dire une fois redescendus.

A 15H, réunion quotidienne au HCR (Haut Commissariat pour les Réfugiés) pour faire le point sur la sécurité (the big issue). On vérifie les radios pour l'appel de 19h30 - "Alfa tango base, etc." Mon pantalon est ceinturé d'appareils téléphoniques en tout genre dont le plus précieux s'appelle Thuraya. Miracle de la globalisation, je peux envoyer des sms en France avec mon cellulaire local.

A 19H, retour à la maison (couvre feux des ONG car très risqué de circuler après la tombée de la nuit). Je branche le générateur pour avoir 3H d'électricité. J'en profite pour écrire mon rapport quotidien à Washington. Je l'envoie avec mon réseau satellite (seule connexion Internet possible). La journée se finit à 20H. Je prends une douche tiède car la température monte jusqu'à 45° la journée (contre 20° la nuit). Repas à 21H, au lit à 22H. Il m'arrive néanmoins, avec Fiacre, de ne pas respecter le couvre feux et de m'attarder à la Radio ou "Chez Fafa", la seule buvette de la ville, tenue d'une main de fer par une Camerounaise bien portante. Ce n'est pas très prudent. Mais comme le dit Fiacre, qui trouve des justifications à tout, "on reste des journalistes dans l'âme".

Nous avons deux autres radios, Radio Absoun dans le Nord-Est, et Radio Sila, dans le Sud-Est. Je dois m'y rendre au moins une fois par mois. J'ai déjà visité Radio Absoun à Iriba, en territoire Zaghawa. C'est pire qu'Abéché en terme de conditions de vie. Je vais dans le sud, apparemment la zone la plus volatile, la semaine prochaine.

Nous diffusons 3 journaux d'information par jour (matin, midi et soir) sur les 3 radios et en 3 langues (Français, Arabe et Zaghawa ou Massalit selon les régions). Nous avons six magazines hebdomadaires (diffusés 3 fois par semaine en 3 langues). "Elles parlent, elles écoutent" est mon émission préférée. Elle raconte la condition des femmes (excision, mariage forcé, violences conjugales, etc.). Mon objectif est de créer 2 nouveaux magazines dans les 5 prochains mois. J'ai déjà une idée assez précise pour le premier d'entre eux. Je voudrais qu'on fasse une chronique de la vie quotidienne dans les camps, histoire de ré-humaniser un peu les réfugiés. Nous sommes très écoutés. D'après un survey du HCR, notre taux de pénétration dans les camps et dans les populations tchadiennes seraient de 75% en moyenne (environ 650,000 personnes en heure de pointe) - ce qui nous a valu la reconduction du financement du HCR pour un an.

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Voilà. Que dire de plus ? Longue vie à La Voix du Ouaddaï ! En souhaitant bon courage à Jocelyn Grange et son équipe. Avec mes pensées les plus fraternelles, qui je l'espère arriveront de l'autre côté de la Terre...
 
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> Pour en savoir plus (mais en anglais) : go to Internews
> Pour lire un article de Jocelyn Grange, c'est .
> Pour lire son livre (Essentiel Milan) sur les Palestiniens, c'est ici.

 

09:10 Publié dans Le Journal de Soliman | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Palestine, Darfour, Jocelyn Grange, reportage, radio, réfugiés | |  Facebook | | | Pin it!

15.02.2007

Allô, Milos ?

medium_ads_background.2.gifSi cela vous dit, vous pouvez aller lire (en cliquant sur le logo ci-contre) la chronique littéraire de Michèle Caron sur le site de Radio France, consacrée hier à mon cher Milos et diffusée à deux reprises sur l'antenne de France Bleu Isère. Et vous pourrez aussi écouter l'entretien téléphonique que nous avons eu ensemble à cette occasion.