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06.08.2018

Bienvenue en coulisses (2)

Depuis que le projet d'adaptation de Lettres à une disparue au théâtre a germé dans nos deux cerveaux en ébullition - c'est-à-dire depuis plus d'un an, maintenant - Barbara Moreillon et moi cogitons, écrivons, inventons, créons deux spectacles différents à la fois : le premier pour la scène et le second (dit « L'Atelier ») à jouer en classe.

Pour l'instant, je vous propose de me suivre en coulisses et de jeter un œil sur le travail de création du premier...

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D'abord, je veux être honnête avec vous : même si je m'applique à porter un regard critique sur ce qui se « fabrique » ici, en y apportant mon point de vue personnel, mon écriture et ma sensibilité, je dois avouer que je me considère, avant tout, comme une spectatrice ultra-privilégiée.

Moi qui jusqu'alors ignorais tout des métiers de metteur en scène, comédien, chorégraphe, régisseur son ou lumière... me voici aux premières loges pour observer, m'interroger, découvrir, apprendre, comprendre et admirer - tout ce que j'aime, en fait ! Ainsi ai-je la chance d'être à la fois en « formation continue » et d'avoir accès « aux manettes-» d'une nouvelle œuvre en devenir... Est-ce que vous imaginez le kif ?

Mais commençons par le commencement : le texte. Lors de sa première adaptation sur scène, réalisée par Claude Féron, il y a 18 ans déjà, Monique Rochot (Melina) et Madeline Lesourd (Nina) avaient dit les Lettres dans leur intégralité. Les proches, amis et compagnons de lutte (Pablo, Stella, Guille, Rosita, Lélia) dont les paroles réconfortantes sont évoquées dans le roman s'entendaient en voix-off, d'autres comédiens de la troupe ayant été enregistrés au préalable.

Ici, ce sera différent. Car Barabara Moreillon a choisi de se concentrer sur le thème de la filiation empêchée. D'aller au plus près de cette situation, totalement folle, engendrée par la dictature : tandis que Melina cherche désespérément sa fille « disparue », sa petite-fille grandit dans une autre famille, non loin d'elle, et toutes deux l'ignorent. Nous avons donc doucement resserré le texte autour de ce nœud-là... tout en déployant, par ailleurs, d'autres espaces et formes d'expression.

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 @ suivre !

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