26.05.2008

Petits pastels de Prémanon

Fin février, j'ai passé quelques jours dans le Jura. Je m'étais promis de rapporter quelque chose dans mon carnet, travaillée que je suis par l'envie de dessiner davantage.
Suivant les conseils de mes amies Rosa et Antonia, j'ai osé sortir et travailler au grand jour, sous le nez des autres... dont l'éventuelle curiosité se trouvait, de toutes façons, quelque peu entravée par les skis qu'ils avaient aux pieds : une chance pour ma pudeur !
Finalement, j'ai rapporté ceci...
 
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Bon... C'est un début, non ? 
  

15.04.2008

Souvenirs de Villeurbanne

 
Des lectures, des animations, des spectacles, des expositions, de belles rencontres, de vrais moments d'échange avec des lecteurs de tous âges... c'est ça, LA FÊTE ! Merci à tous, Fanny et Gérard en particulier, pour l'accueil toujours aussi chaleureux !
 

18.10.2007

Carta desde Valencia

Rosa Burdeos, amie chère à mon coeur, expose ce mois-ci ses gravures en Espagne, dans sa ville natale, Valencia. Si vous avez la chance de passer par là d'ici le 31, laissez vos pas vous guider jusqu'à la Sala d'exposicions de les Belles Arts. Vous y verrez cela (entre autres merveilles) !
 
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> Pour en (sa)voir plus, cliquez sur l'image...
 
 

19.07.2007

- Allô, Soliman ?

L'année dernière - c'était à la fin du printemps, je crois - je reçus un appel téléphonique assez surprenant. Au bout du fil, une jeune Française, chrétienne, qui rentrait tout juste d'un pèlerinage en Terre Sainte et avait lu mon roman Soliman le Pacifique (Journal d'un enfant dans l'Intifada), souhaitait que je la mette en contact au plus vite avec le jeune Soliman, "l'auteur" du journal qui l'avait émue.
- Pouvez-vous me donner son adresse ? me demanda-t-elle. Je voudrais lui écrire !
Je dus rester muette un instant, ni tout-à-fait sûre de bien comprendre, ni tout-à-fait sûre de savoir comment lui répondre. C'est presque un peu honteuse que je finis par lui "avouer" la vérité.
- Soliman n'existe pas. C'est un personnage de fiction. Et son journal, c'est moi qui l'ai écrit.
Ce fut à son tour de se taire, déçue sans doute et peut-être gênée de sa méprise. Aussi la rassurai-je...
- Mais vous savez, le reporter qui a écrit la préface du roman m'a dit qu'il en avait rencontrés beaucoup, là-bas, des petits Soliman... portant les mêmes espoirs, exactement.
Alors, elle me raconta son voyage et ce qui lui avait donné envie de m'appeler. À la fin de son récit, je lui proposai de m'écrire.
- Soliman est un peu mon enfant. Je l'aime, le porte en moi. Écrivez-lui, écrivez-moi.
Ce qu'elle fit volontiers, joignant à son courrier ces belles photographies...
 
   
 
Du fond du coeur, merci à vous, mademoiselle M.!
 
 
PS : Bientôt des extraits de la lettre adressée à Soliman...
 

13.02.2007

Message personnel (4)

Aux élèves du collège des Mûriers de Cannes-la-Bocca qui m'ont accueillie parmi eux hier, à leurs trois professeurs et à leur documentaliste : MERCI ! Pour moi, grâce à vous, la journée fut riche et intense. Je m'en remets doucement aujourd'hui, relisant vos questions, vos lettres... et me maudissant d'avoir oublié de vous dire ceci ou cela.

Je vous adresse aussi un grand BRAVO pour tout le travail accompli, par chacun, à son poste. Lire ce que l'on a écrit en public n'est pas simple - je sais de quoi je parle ! - et porter un tel projet, sur la durée, avec cet enthousiasme... j'admire infiniment. Tout cela fait chaud au coeur et décuple l'envie d'écrire ! 

 

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Pour vous, le ciel au-dessus de l'aéroport de Nice juste avant que je m'y envole : une minute de bonheur, magique et pur. Savez-vous que, comme Paloma la colombe, l'arc-en-ciel symbolise la PAIX ?
 
 

17.01.2007

Jolis voeux parisiens

L'un de mes éditeurs m'a envoyé ses voeux. Je les trouve jolis et l'envie de les partager avec vous m'est venue... Alors, si le coeur vous en dit, cliquez ici !

 

21.09.2006

Afiyet Olsun !

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Chose promise... Première escale, Istanbul ! C'est un souvenir délicieux. Et déjà, au départ, une histoire de correspondance.-

Lorsque j'étais au collège, mon professeur d'histoire me proposa de correspondre avec une jeune fille turque de mon âge, qui apprenait notre langue... et souhaitait s'en servir - si possible en se faisant des amies. Curieuse, j'acceptais volontiers !
L'été de l'année suivante, Elif vint en France pour plusieurs semaines. Mes parents l'accueillirent à la maison. Je partageai ma chambre (et de longues discussions nocturnes) avec elle.
Bien sûr, à la rentrée, notre correspondance reprit : elle s'était enrichie de souvenirs communs et de photographies. Mais, le temps passant, il faut bien avouer qu'elle s'essouffla un peu...
Je revis Elif une fois, deux années plus tard à Paris, presque par hasard. Puis nous nous perdîmes de vue - et de stylo - pour de bon.
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La suite de l'histoire passe, dix ans après notre premier échange épistolaire, par un voyage à Prague... annulé au dernier moment. Cellule de crise. Mon chéri et moi décidons, comme ça, sur un coup de tête, de partir à la place pour Istanbul. Bien sûr, le caractère précipité de ce départ ne m'avait pas permis de reprendre contact avec Elif. Mais l'idée d'être là, dans sa ville, sans tenter de lui faire signe, me parut impossible. Je me souvenais de son nom et, plus ou moins phonétiquement, de l'adresse de ses parents. À la poste centrale, je consultai l'annuaire et trouvai le numéro de téléphone familial.
Hélas, je ne parle pas turc. En composant le numéro sur l'appareil de l'hôtel, j'appréhendais la conversation à venir. Comment me présenter ? Ses parents se souviendraient-ils de moi ?
Deux sonneries plus tard, Sevim, sa maman, me répondait dans un français parfait : "Véronique ? La correspondante française d'Elif ? Mais oui, bien sûr ! Je me souviens très bien de toi ! Tu es à Istanbul ? Il faut absolument venir dîner à la maison !"
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Et voilà comment, par un joli soir de printemps, mon chéri et moi avons découvert la saveur de la gastronomie turque : en compagnie d'Elif, à la table de ses parents - et quelle table ! J'ignorais jusqu'alors que Sevim était une vraie spécialiste, qui écrivait des articles dans la presse et donnait des cours !
Aujourd'hui, je vous invite à partager cette découverte. Car Sevim a un site, où elle a répertorié de nombreuses recettes. (De mémoire, je vous conseille la soupe de lentilles corail, toutes les préparations de böreks et le très surprenant dessert au... blanc de poulet.) Mais surtout parce que Sevim sera en France pour nous faire goûter sa cuisine, du 30 septembre au 15 octobre prochains, au festival annuel de l'Impérial Palace d'Annecy !
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Afiyet Olsun ! (Bon appétit !)

15.09.2006

Ligne de vie (2)

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Suite et fin de notre voyage en train...
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Ils sont monté juste après moi. Se sont installés près des jeux, qu'aussitôt le petit est allé découvrir. L'homme et la femme, restés tous deux, ont échangé un regard silencieux. L'homme a souri, ouvert sa main. Et la femme y a mis la sienne, dans un geste presque enfantin. Ils ont voyagé sans bouger, leur petit à portée de coeur, dans le tendre mitan d'un bonheur sans paroles...

J'ignorais tout de leur histoire - comment ils s'étaient rencontrés, ou ce qui les avait conquis l'un l'autre - pourtant, je devinais tant de complicité entre eux, que je me surpris à rêver de nouveau d'amour dans ma vie...-

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Un homme, une femme, un enfant..., Véronique Massenot, 2003.

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12.09.2006

Ligne de vie (1)

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Chers lecteurs,

me voilà prête à reprendre en douceur le chemin buissonnier de mes Correspondances...

Aujourd'hui, je vous conduis jusqu'à la gare de votre choix en compagnie de ce tout petit texte, écrit en 2003 pour la SNCF.

Ce fut là ma première (et dernière) expérience d'écriture commanditée par une agence de communication.

Il s'agissait, en peu de mots, de croquer quelque voyageur. D'esquisser au plus vite, comme saisis sur le vif, le temps d'un court voyage en train, les contours ouverts d'une histoire...

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Chemise blanche, veste et noeud papillon. Rasoir et brosse à dents. Pyjama vermillon. Tout est plié dans ma valise. Le bouquet posé dessus. Je n'ai rien oublié.

Rien oublié, non... Pas même la couleur azur de mon vieux cahier d'écolier. Et sous sa couverture, quatre-vingt douze pages quadrillées de violet, petits draps de papier au lit natal de l'écriture.

Où est-il ? Sans doute l'a-t-on jeté. Comme tant d'autres choses, au bas-côté de l'existence... Peu importe pourtant, je me souviens de lui et cela me suffit. La mémoire est une valise que l'on emporte partout avec soi.

Ainsi les yeux malicieux de Lucie, ma voisine de classe, bleu azur eux aussi, m'ont-ils suivi en douce tout autour de ma vie, depuis cinquante-deux ans...

Auront-ils gardé leur couleur ?

Vais-je la reconnaître ?

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J'aurai un bouquet de roses à la main, Véronique Massenot, 2003.

 

25.08.2006

Cartes postales

Chers lecteurs,

devinerez-vous d'où je vous écris ?

 

 

Juste un petit mot pour dire que je pense à vous...

"Ciao, ciao !"

Et à bientôt, ici.

 

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